lundi 6 avril 2009

Anciennes photos

Samedi dernier, nous avons eu la chance de rencontrer des membres de la famille Guimond, les parents de notre agente immobilière, Vicky. Selon M. Guimond, son grand-père aurait acheté la maison de la famille Bernier vers 1930. Lui-même l'aurait acheté de son père en 1974. On a fait le tour de la maison avec eux et ils nous ont fait part des changements effectués au cours des années. Ce sont des gens très sympathiques. La mère de Vicky était triste de voir que les propriétaires qui nous ont précédés avaient laissé le jardin et le potager à l'abandon. On a aussi su qu'ils avaient démonter deux bâtiments -- un quansit en métal (aurait été pratique pour les rénos et l'entreposage de matériaux) sur un plaque de ciment et un autre garage plus petit dans le fond. Disons qu'on était déçu parce qu'on aurait bien aimé ne pas avoir à encombrer le garage comme on le fait présentement.

jeudi 2 avril 2009

La valeureuse et bizarre histoire de Bacon Min




Tout commença en juillet dernier lorsqu'une chatte à trois pattes s'est faite engrossée par Jonas, le matou de la ferme à côté. De leur union naquit 5 chatons dans la boîte de laveuse qui traînait dans le garage. Après mille récriminations de mon copain -- qui ne voulait pas de chats et encore moins d'une portée de chats d'une mère inconnue -- j'ai construit une niche à chats avec de vieux panneaux d'armoires et des restants de bois que mon chum destinait à d'autres fins. Là, dans ce refuge s'installa la maman et ses petits miteux (pour vrai!).


Le plus petit des cinq chatons, le seul mâle de la portée, tirait un peu le diable par la queue. Malgré tout, il tenait bon et vivait allégrement sa vie de chaton de garage avec les autres.

Tout allait bien jusqu'au jour ou nous décidâmes de laisser refroidir la marmite d'eau de jambon sur la marche de la porte patio. Notre intrépide et valeureux minou-microbe, attiré par l'odeur alléchante du cochon bouilli, grimpa sur le couvercle qui bascula, envoyant notre pauvre chaton directement dans la couche de lard qui recouvrait la marmite.

Une petite voix de 5 ans vint me dire qu'un chaton était tombé dedans. Je le secouru. Piteux et recouvert d'une épaisse couche de graisse, notre chaton dû subir une série de lavage. Tout y passa -- shampooing pour chats, shampooing pour enfants et, enfin, du bicarbonate de soude. Malgré trois bains successif, Bacon sentait justement ça, le bacon. Notre téméraire chaton prit donc le nom de Bacon Min et devint, par son besoin d'attention particulière, le chaton préféré de la maisonnée.

Aujourd'hui, s'il ne s'aventure pas dans les marmites, Bacon demeure le plus téméraire de nos deux chats. Il prend régulièrement la poudre d'escampette dehors, s'évade dans les tréfonds de la cave et s'aventure dans tous les recoins de la maison avec courage. Plus que tout, Bacon est un chasseur de mouches averti.