jeudi 14 mai 2009

Madame Tupperware des épices


Alors, comme ma carrière de journaliste a pris fin avec la nouvelle direction du journal -- big surprise ! je devais me trouver un petit à-côté qui payerait un peu les dépenses de la maison. Voilà, je suis une consultante pour une entreprise de produits alimentaires vraiment extra de la Colombie Britannique -- Epicure Selections.


Nous verrons si ça sera profitable. Pour l'instant, je me prépare à mon premier marché aux puces à St-Agapit.
En photo, ma joyeuse soeur et recruteuse de ma personne comme miss tupperware des épices. On verra ce qu'on peut arriver à faire avec ça.

Le chat-chien et autres personages


Après quelques semaines d'absence, me voici de retour sur mon blogue ! Je vous présente Marcel, mon neveu, et le chat-chien de tous les instants, Charcoal. Cet espèce de touffe de poils se jette devant n'importe qui -- et n'importe quoi -- pour qu'on lui frotte le bedon. Malgré son énorme tignace, notre animal est plus petit que mon Bacon qui, lui, commence à faire de l'embonpoint.
Je suis allée à la rescousse de mon père -- après son triple pontage. Nous passerons cette période de ma vie sous silence car elle ne fut pas des plus agréables.
Malgré tout, j'étais heureuse de passer du temps avec mes neveus et ma nièce. On s'est bien amusé bien que Jocelin me traita de méchante matante à quelques reprises.
De retour dans le coin, mon chum et moi avons commencé à semer le jardin. Nous avons 9 clients pour le surplus de légumes à 10$ par semaine du mois de juin au mois d'octobre. Bien sur, nous avons eu de petits conflits -- car, il faut l'admettre, je suis brouillon et lui, trop perfectionniste. Tout de même, j'aimerais bien qu'il cesse de rabattre les oreilles avex ses conseils un peu condescendants... Même si mes rangs sont croches, ça pousse...

lundi 6 avril 2009

Anciennes photos

Samedi dernier, nous avons eu la chance de rencontrer des membres de la famille Guimond, les parents de notre agente immobilière, Vicky. Selon M. Guimond, son grand-père aurait acheté la maison de la famille Bernier vers 1930. Lui-même l'aurait acheté de son père en 1974. On a fait le tour de la maison avec eux et ils nous ont fait part des changements effectués au cours des années. Ce sont des gens très sympathiques. La mère de Vicky était triste de voir que les propriétaires qui nous ont précédés avaient laissé le jardin et le potager à l'abandon. On a aussi su qu'ils avaient démonter deux bâtiments -- un quansit en métal (aurait été pratique pour les rénos et l'entreposage de matériaux) sur un plaque de ciment et un autre garage plus petit dans le fond. Disons qu'on était déçu parce qu'on aurait bien aimé ne pas avoir à encombrer le garage comme on le fait présentement.

jeudi 2 avril 2009

La valeureuse et bizarre histoire de Bacon Min




Tout commença en juillet dernier lorsqu'une chatte à trois pattes s'est faite engrossée par Jonas, le matou de la ferme à côté. De leur union naquit 5 chatons dans la boîte de laveuse qui traînait dans le garage. Après mille récriminations de mon copain -- qui ne voulait pas de chats et encore moins d'une portée de chats d'une mère inconnue -- j'ai construit une niche à chats avec de vieux panneaux d'armoires et des restants de bois que mon chum destinait à d'autres fins. Là, dans ce refuge s'installa la maman et ses petits miteux (pour vrai!).


Le plus petit des cinq chatons, le seul mâle de la portée, tirait un peu le diable par la queue. Malgré tout, il tenait bon et vivait allégrement sa vie de chaton de garage avec les autres.

Tout allait bien jusqu'au jour ou nous décidâmes de laisser refroidir la marmite d'eau de jambon sur la marche de la porte patio. Notre intrépide et valeureux minou-microbe, attiré par l'odeur alléchante du cochon bouilli, grimpa sur le couvercle qui bascula, envoyant notre pauvre chaton directement dans la couche de lard qui recouvrait la marmite.

Une petite voix de 5 ans vint me dire qu'un chaton était tombé dedans. Je le secouru. Piteux et recouvert d'une épaisse couche de graisse, notre chaton dû subir une série de lavage. Tout y passa -- shampooing pour chats, shampooing pour enfants et, enfin, du bicarbonate de soude. Malgré trois bains successif, Bacon sentait justement ça, le bacon. Notre téméraire chaton prit donc le nom de Bacon Min et devint, par son besoin d'attention particulière, le chaton préféré de la maisonnée.

Aujourd'hui, s'il ne s'aventure pas dans les marmites, Bacon demeure le plus téméraire de nos deux chats. Il prend régulièrement la poudre d'escampette dehors, s'évade dans les tréfonds de la cave et s'aventure dans tous les recoins de la maison avec courage. Plus que tout, Bacon est un chasseur de mouches averti.

mardi 31 mars 2009

J'attend des nouvelles

Mon père ne va pas très bien. On attend des nouvelles pour l'opération. Je dors mal.

Rénos dans la maison


Voilà le beau travail de mon chum et de son papa électricien. Nos deux nouveaux lustres sont posés. Celui de la cuisine, c'est un canadian tire special mais il est quand même assez joli. Celui de la salle à manger c'est une extravagance qu'on s'est payée... une jolie mosaïque de verre. Reste encore des vieux fils à enlever dans les combles avant de pouvoir remettre la laine minérale à sa place et remonter le garde-robe du 2e...
Courage courage ma fille...


vendredi 27 mars 2009

À l'autre bout du monde

Chez moi, c'est aussi loin qu'aller à Paris, sauf qu'on est encore au Canada. On ne peut pas partir pendant une fin de semaine de trois jours et puis reprendre le cours normal de son exitence. Aller chez moi, c'est prendre l'avion, faire 2 ou trois escales et puis faire encore 500 km en voiture ou en autobus. J'ai décidé que je ne pouvais pas partir cette fois-ci. Même si on me paie le voyage -- ça va me coûter l'emploi qui m'a pris des mois à dénicher... Il y des fois où il faut prendre soin de soi avant de prendre soin des autres. Je sais que ça peut parraître égoïste et d'un point de vue ce l'est. Mais d'un autre, j'ai aussi pris d'autres responsabilités en acceptant de vivre avec mon conjoint et sa petite famille. Comme je n'ai pas de sécurité d'emploi -- comme bien des gens qui ont fait des études supérieures -- et que j'ai des revenus de cul, bien, je n'ai pas les moyens de penser à personne qu'à moi...

Alors voilà, mon père devra compter sur d'autres que moi cette fois-ci. Deux fois déjà, j'ai mis ma vie sur pause. Je crois qu'une autre personne que moi fera ce choix pour cette fois. Charité bien ordonnée commence par soi-même -- comme le disait si bien ma mère.