jeudi 29 octobre 2009

Session de photos pendant une journée pédagogique




Être travailleur autonome, ça veut dire aussi qu'on peut avoir un horraire flexible et qu'on peut jouir d'une journée de gardiennage forcée par le besoin qu'ont les enseignants d'avoir des fins de semaine de quatre jours -- les journées "pédagogiques". Quand même, les enfants auraient pu aller au service de garde... mais non! Ils ont voté pour une journée avec moi-même. "On va faire de la CUISINE." "On va jouer au Nintendo!" "On va prendre des photos de minous!" de s'exclamer tout ce beau monde.

Alors, oui, on s'est amusé! On a fait des petites activités. Le plus vieux adore prendre des photos de chats -- dont voici quelques perles :






Bacon veut sortir.

La douce fait la farouche sous une chaise...





Oh! mais c'est un chat!




Et aussi, il a produit son premier "documentaire animalier" que voici:

Il est très enthousiamé par la photographie et la vidéo. On a même fait des recherches sur internet pour voir si on était capable de trouver une caméra vidéo pour enfants -- c'est fait... reste à voir si c'est Papa-approved...

Plaisirs félins

Alors, je travaille. Grosse nouvelle. Depuis un mois, je fais de la pige pour un chercheur de l'Université Laval. Tout le monde est content. Enfin, presque. Les chats, eux, vivent mal cette nouvelles réalité. Surtout Bacon qui fait de nombreuses tentatives d'éffoirage (?) sur mon clavier en ronronnant comme un malade. Il s'est aussi couché sur le téléphone, sur le répondeur (qui a décollé et le chat aussi...) et dans le creux de l'imprimante où il a dormi tout un après-midi. Weird. En tout cas, j'ai droit à des visites périodiques de chats en manque d'amour. Pour les aider à mieux vivre ce grand changement, je leur ai installé un lit douillet (un vieux chandail) sur mon bureau. Voici ce qui ce passe dernière mon écran :

Des minous en plein sieste!

mardi 29 septembre 2009

Infidèle

Eh oui. Je suis infidèle à mon blogue. Pourtant, je ne ressens aucun remors véritable -- sauf lorsque mon chum me mentionne que je suis due pour une saucette informatique à cause du manque de nouveau contenu...

Bon, alors que dire? J'ai déniché un emploi -- après 14 mois de chômage -- dont six vécus au crochet de mon pauvre chum. Je rêve déjà que je magasine, que je me fais couper les cheveux, que j'achete des trucs en cachette sans le dire à mon chum... financial freedom, quoi. Alors, j'ai ce que je voulais en fin de compte -- un emploi à temps partiel -- à temps plein si je veux quand il y a du travail -- de la maison, comme travailleur autonome. Hourra.

Vraiment, rien de tragique, d'iritant ou d'extremement drôle s'est passé dans ma vie dernièrement. Aurais-je une vie platte? Non. Mais elle n'est pas trépidante. On ne peut pas dire que le fait d'aller chercher un abonnement familiale à la bibliothèque du village, ce soit une incroyable nouvelle à partager, la congélation de 12 lb d'haricots non plus...

Il est vrai que je pourrais transformer mon blogue en commentaire social -- je pourrais commenter la mort de Miss Fortier AKA Nelly Arcan ou bien celle de notre bien-aimé séparatiste enragé, Pierre Falardeau. Mais non. Suis-je domestique à ce point-là? Peut-être pas. Serais-je aujourd'hui capable d'éviter la polémique? de temps en temps, lorsque les astres s'alignent.

À la place d'un endroit de discorde, je vais faire de mon blogue un endroit de partage (ceci va faire rire mon chum car peu de gens me lisent dans le fond). Je dois réfléchir à ce que j'aimerais partager...

lundi 14 septembre 2009

Deux mois de congé, c'est bien assez!

Voilà, je suis de retour parmi vous. Je viens de survivre aux 40 jours de congé de mon chum. Mis à part quelques chicanes solides, dans l'ensemble, tout le monde est content. Il y a eu la visite éclair de ma soeur il y a un peu plus d'une semaine -- 7 personnes dans la maison. Une chance que les garçons n'étaient pas là en plus. Comme il faisait très très beau et que tout le monde était écoeuré d'être tassé comme des sardines dans la caravan de ma soeur, on a opté pour une petite journée relaxe à la plage de Deschaillons sur St-Laurent -- qui va sans dire est très belle!-- C'est surtout mon beau-frère qui était content. Il avait l'air épuisé par ce va et vient constant provoquer par le besoin qu'a ma soeur d'être perpétuellement occupée à faire quelque chose. Avec elle, on est content de retourner au travail.

Les minous, eux, ont découvert l'extérieur. Malgré les remontrances de mon chum, ils sortent et subissent des bains de pieds lorsqu'ils entrent. Bacon, toujours aussi bizarre, ronronne lorsqu'on lui lave les pattes dans le bain. Go figure.

Notre jardin va en somme très bien. Mis à part les poireaux qui sont demeurés très petits, les maïs dont les poils ont été bouffé par une bestiole et les salades qui sont rapidement devenues trop aigres pour être consommées. On a eu de superbes carottes et des choux très denses, de délicieux pommes de terre et beaucoup d'haricots.

On a eu plusieurs pommes jaunes -- j'ai fait 24 pots de gelée -- nature, au thé chai et aux jalapenos en plus de préparer 5 pots de pommes pour les tartes. Il restait des pommes -- après mure réflexion, elles ont été enrichir le composte...

mercredi 15 juillet 2009

Wall-E -- film poche

Mais c'est quoi tout cette histoire autour du film Wall-e. Quand c'est sorti en salle, c'était une espèce de révélation. Mon chum et moi, on se disait tout le temps qu'on devrait le voir. Les enfants ont capoté un bout de temps en se tenant les deux mains et en se disant Wall-e E-VE pendant des heures. Je capotais. Ça devait être un présentiment!

Alors on a fini par le voir. On l'a emprunté -- une chance! Au début, c'était correct. J'étais incapable d'embarquer dans l'histoire d'amour entre deux robots, mais bon!, je me disais que c'était tout de même mignon. Tout le côté écologique à la mode, ça n'était pas trop déplaisant. Mais une fois les robots sur la station spaciale et toute l'histoire des gros qui n'avaient plus d'ossature, j'ai décroché. Quel scripte minable. Ils ont commencé avec cette idée et ils ne savaient plus quoi en faire ? Quelle histoire conne ! Ça doit être un des pires films pour enfants que j'ai vu cette année. Pas original du tout comme concepte-- des gros qui passent leur vie devant des écrans, des humains qui doivent quitter la terre parce qu'ils l'ont polué qui sont controlés par des machines et qui, tout à coup, se révoltent. Comme si on n'avait jamais vu ça!

Il n'y avait même pas de côté feel good une fois le film terminé. Mon chum et moi, nous sommes regardé, on a levé les sourcils. Pas fort.

lundi 13 juillet 2009

Nos tomates sont sauvées !

Pour la première fois cette année, mon chum et moi avons entrepris de faire des semis. En appartement, c'était impossible -- avec la maison, on s'est dit qu'on devait être en mesure de faire pousser quelques plants. On a découvert plein de choses -- qu'on a besoin d'un tapis chauffant, qu'il ne faut pas laisser les plants s'étioler. Surtout, on a appris que l'acclimation est essentielle. Nos pauvres plants de tomates ont payé le prix. Ils ont eu succéssivement un coup de soleil, un coup de froid et de la grêle. Ils n'étaient plus que l'ombre d'eux mêmes. Mon chum et moi, on n'a pas toujours la même vision ou les mêmes techniques de jardinage. J'ai beaucoup insisté pour qu'il accepte 1) de mettre de l'engrais 2) de mettre un pailli 3) de mettre du composte. J'ai dû me documenter. Après 5 semaines, nos plant pètent le feu. Je dois avouer que lorsque j'ai vu ces plants rabougris avec leurs feuilles brulés et jaunes, je me suis dit que c'était la fin des haricots. S'il reste encore quelques plants chétifs, la majorité de nos quelques 40 plants de tomates, la moitié des tomates italiennes, ont des fleurs ou sont sur le point d'en faire. Je crois que notre bon composte y est pour quelque chose. Il faut rendre à César ce qui appartient à César. Mon chum est l'artisan du tas de composte -- il le tourne, le retourne, veille à ce qu'il y ait fumier, feuilles etc. On a quelques semaines de retard mais j'ai l'impression qu'on est loin d'être les seuls cette année.

mercredi 8 juillet 2009

À l'assaut des pucerons

J'ai découvert une colonie de pucerons dans mes gourganes. La belle affaire! Il faut dire que la température des dernières semaines donne une longueur d'avance aux maladies et aux insectes nusibles. Armée de savon à vaisselle dilué, je me suis mise à détruire les intrus en fin de semaine. Me voilà à mon deuxième traitement. Ça marche relativement bien mais je prépare du purin de rhubarbe -- des feuilles de rubarbes macérées dans l'eau chaude -- un insecticide bio efficace.