mardi 31 mars 2009

J'attend des nouvelles

Mon père ne va pas très bien. On attend des nouvelles pour l'opération. Je dors mal.

Rénos dans la maison


Voilà le beau travail de mon chum et de son papa électricien. Nos deux nouveaux lustres sont posés. Celui de la cuisine, c'est un canadian tire special mais il est quand même assez joli. Celui de la salle à manger c'est une extravagance qu'on s'est payée... une jolie mosaïque de verre. Reste encore des vieux fils à enlever dans les combles avant de pouvoir remettre la laine minérale à sa place et remonter le garde-robe du 2e...
Courage courage ma fille...


vendredi 27 mars 2009

À l'autre bout du monde

Chez moi, c'est aussi loin qu'aller à Paris, sauf qu'on est encore au Canada. On ne peut pas partir pendant une fin de semaine de trois jours et puis reprendre le cours normal de son exitence. Aller chez moi, c'est prendre l'avion, faire 2 ou trois escales et puis faire encore 500 km en voiture ou en autobus. J'ai décidé que je ne pouvais pas partir cette fois-ci. Même si on me paie le voyage -- ça va me coûter l'emploi qui m'a pris des mois à dénicher... Il y des fois où il faut prendre soin de soi avant de prendre soin des autres. Je sais que ça peut parraître égoïste et d'un point de vue ce l'est. Mais d'un autre, j'ai aussi pris d'autres responsabilités en acceptant de vivre avec mon conjoint et sa petite famille. Comme je n'ai pas de sécurité d'emploi -- comme bien des gens qui ont fait des études supérieures -- et que j'ai des revenus de cul, bien, je n'ai pas les moyens de penser à personne qu'à moi...

Alors voilà, mon père devra compter sur d'autres que moi cette fois-ci. Deux fois déjà, j'ai mis ma vie sur pause. Je crois qu'une autre personne que moi fera ce choix pour cette fois. Charité bien ordonnée commence par soi-même -- comme le disait si bien ma mère.

jeudi 26 mars 2009

Une bonne et une mauvaise nouvelle

Juste comme j'apprenais que je devriendrais plus qu'une journaliste de fin de semaine, j'apprend aussi que mon père a fait une crise cardiaque et qu'il est à l'hôpital. C'est une journée triste et heureuse. Pour mon papa, il a eu plusieurs malaises depuis un an. Il est diabétique, a des problèmes cardiaques depuis plusieurs années et ne prend pas toujours bien soin de lui-même. Le plus bizarre, c'est que je venais de parler à mon chum de l'état de santé de mon père car c'est quelque chose qui m'inquiète beaucoup depuis un bout de temps. Il se fait toujours du soucis pour les autres, ne dort pas toujours bien. Je pense même qu'il fait de l'apnée du sommeil depuis plusieurs années. Il ronfle tellement que son dernier compagnon de voyage était à bout de nerfs ! On voit qu'il se fait vieux -- sa conduite en voiture est affectée -- j'ai pris conscience de ça cet été sur le boulevard champlain! C'est difficile d'être aussi loin dans des moments comme ça.

Pour la bonne nouvelle, je suis vraiment contente. Il y a quelques semaines, j'étais déçue de ne pas avoir eu d'entretien pour le poste d'agente touristique mais là, je me dis que c'est un mal pour un bien en fin de compte. La vie est drôlement faite. J'aime bien ça -- c'est comme faire du terrain tout le temps !
Je suis dans une montagne russe d'émotions. Très heureuse et puis, tout à coup, préoccupée.

mercredi 25 mars 2009

Les barres tendres miracles

J'ai découvert il y a quelques mois, une super recette de barres tendres. Donc, la voici:

4 tasses de gruau
1 tasse de graines (tournesol, de lin, poudre d'amandes, germe de blé etc)
1 tasse de fruits secs au choix
1 tasse de pépittes de chocolat ou de noix
1 boîte de lait condensé sucré

On garoche le tout dans un bol. On étale sur un plaque à biscuits graissée et recouverte d'un papier parchemin. 8 minutes à 350 f. Absolument merveilleux pour les lunchs. Si on évite les noix et la poudre d'amandes, c'est parfait pour les enfants. Oui, c'est sucré mais on fait à peu près 25 barres tendres avec une boîte de lait condensé.

lundi 23 mars 2009

Le potager


Que serait la vie à la campagne sans un potager ? Bien, nous aurions plus de temps libre... On s'emporte, comme toujours ! On se prépare avec zèle à notre première véritable tentative avec un potager deux plus grand que la superficie totale de la maison ! N'ayez crainte! Nous avions presque la même étendue de terrain en parcelle au jardin communautaire. Seule différence : on n'a pas à tout trimbaler la récolte via le transport en commun. L'année dernière, on avait un minuscule potager semé très tard dans la saison. Cette année, le fun commence.
Je fais quelques expériences avec des piments forts. J'en sème 9 variétés : jalapenos, habanero, tabasco, jawala, paprika, cayenne, espelette, ancho et shishito. Naturellement, presque toutes les semences ont poussé. Nous avons donc trop de plants. Espérons que nous seront en mesure d'en donner quelques uns. Tout de même, je veux en faire sécher, en faire fumée et en mettre en conserve. Nous avons déjà très bien réussi avec l'espelette et mon beau-frère chef-cusinier vient de moudre les derniers piments que j'avais fait sécher il y a deux ans.

J'essaie aussi de faire pousser différents légumes comme du edamame (soybean), du swiss chard et aussi du stévia, une plante sucrante en provenance de Amérique du sud. Christian et moi prévoyons aussi faire pousser une bonne variété de légumes et de fruits sur notre grand terrain bordé d'arbres. Déjà, on y trouve des gadelles, des cerises, des bleuets et des framboises. J'ai réussi à trouver quelques endroits qui vendent des arbustes de saskatoons (amélanchier) alors j'espère m'en procurer cette année si nous en avons les moyens. Déjà, nous plantons 60 plants de fraises qui ne produiront pas cette année malheureusement. Bien sûr, nous planterons fèves, gougannes, carottes, navets, concombres, courgettes etc que nous récolteront et transformeront au courant de l'été. On espère couper un peu la facture d'épicerie de cette façon.
Ce printemps, j'espère courir les ventes de garage pour trouver 1) plusieurs cruchons, 2) une marmite pour faire des conserves, 3) une yaourtière. Et aussi une bicyclette pour P.A. -- ce qui n'a rien à voir avec mon potager.


Pour ce qui est du potager lui-même, une partie de celui-ci doit être aménagé et engraissé ce printemps. Nous avons déniché une entreprise qui fait la livraison de terre à jardin et de sable à Ste-Croix et notre très gentil voisin nous a offert du fumier. Combiné au composte que nous produisons, les résultats devraient être passable cette années car il faut plusieurs années de travail pour produire un bon sol pour la culture. Comme les fermiers, nous espérons le beau temps!

jeudi 19 mars 2009

They're back...

Explosions de poils et panique, voilà l'état d'âme de mes chats lors de leur retour de chez le vet. Rasés, coupés et craintifs, ils ronronnent comme des petits fous depuis leur retour, trop contents de retrouver les lits douillets des enfants. Ils ont vite repris leurs habitude -- Bacon a trouvé quelques mouches à croquer et Caramel s'est gentiment attaquée au dracéna. Ils ont tout un dossier malgré leur jeune âge -- infections d'oreilles, mites, vaccination, un passage sous le bistouri -- et ils ont à peine 6 mois! Toutes ces petites choses coûtent chères. 30 $ ici pour le traitement antimites, 11 $ pour les calmants, 250 $ pour stopper la reproduction et arracher les griffes, etc. et nous voilà avec une facture impressionnante. C'est décidé, ils valent leur pesant d'or. Mon chum a décidé qu'il serait mieux de commencer à les aimer. Une assurance vie pour chats domestiques ça existe peut-être?

Décidément je suis un peu atterrée par le montant de la facture. Va falloir que je me trouve quelque chose de plus lucratif que de la pige journalistique à temps partiel parce que c'est affreusement cher ! En plus, c'est pas fini! Il faut y retourner pour les mites et le rappel de vaccin !

mardi 17 mars 2009

Des nouvelles du Centre fiscal de Joncquière

Je dois rénoncer à mon droit de recevoir des prestations pour enfants pour les enfants de mon conjoint! Vous imaginez?! C'est aberrant!!!!!!!!

Voici la première ébauche de la lettre que je leur destine...

Bonjour!
Je vous écris pour renoncer faussement à des droits que je n’ai pas n’étant pas le parent ni de Pierre-Alexandre, Louis-Philippe ou Marc-Olivier. Je suis, en effet, la conjointe de Christian Larochelle qui, lui, est le père des trois garçons mentionnés dans l’aberrante lettre du 9 mars dernier que m’a fait parvenir votre service. Le texte qui suit, tiré du site Internet de l’ARC est très clair à mon sens et serait interprété devant les tribunaux comme je l’interprète moi-même. Lorsque les deux parents de l’enfant habitent sous le même toit, c’est la mère que reçoit les prestations. On parle ici de parents. Je ne suis pas un parent, je suis la conjointe du père des enfants, ce qui, selon la loi, ne me donne aucun droit et, d’ailleurs aucune responsabilité, en ce qui concerne l’éducation ou les soins à apporter aux enfants de mon conjoint.

Le principal responsable des soins et de l'éducation de l'enfant doit demander la PFCE. Aux fins de la PFCE, lorsque les parents féminin et masculin demeurent dans la même maison que l'enfant, nous présumons que le parent féminin est le principal responsable des soins de l'enfant et doit faire la demande. Cependant, si le parent masculin est le principal responsable de l'enfant, il peut demander la PFCE si une note signée par le parent féminin est jointe au formulaire RC66, Demande de prestations canadiennes pour enfants, indiquant que celui-ci est le principal responsable de l'enfant.

Il s’agit de paresse administrative qui peut mener à des cas de détournements de fonds (c’est un peu fort, mais bon…). Je suis qui, moi, pour renoncer le droit de recevoir des sommes destinées au bien-être des enfants de mon conjoint? Rien ne m’attache à mon conjoint et à sa petite famille, si ce n’est que mon attachement émotif. Je peux quitter quand bon me semble, empochant des prestations qui reviennent à des enfants dont je n’aurai jamais la garde légale. Votre service ne semble pas avoir le bien-être des enfants en tête en versant des prestations à une personne qui n’est pas légalement le parent des enfants en question.
Je crois aussi qu’il s’agit clairement de discrimination envers les parents masculins, divorcés ou séparés, qui ont le souci de participer à l’éducation de leurs enfants en assumant une partie de leur garde tout en n’optant pas pour le célibat. Il s’agit d’une attitude rétrograde, frustrante tant pour la conjointe qui doit rectifier la situation en renonçant à ce qui revient, de droit, au père des enfants tant pour les préposées de votre service qui semblent ne pas avoir compris la différence entre parent et conjointe…
Si comme conjointe d’un parent de trois enfants, je décide de l’appuyer dans l’éducation de ceux-ci, de me charger de davantage de tâches domestiques, de leur lire des histoires ou de m’impliquer dans quoi que ce soit d’autre dans leur vie, cette décision ne devrait pas avoir d’impacte sur les droits parentaux de mon conjoint, ni d’ailleurs sur les droits des trois mineurs dont il a la garde partagée. Si la présomption féminine peut avoir des répercussions positives dans certains cas, dans ce cas-ci, les fonctionnaires ont mal fait leur travail en accordant à une personne qui n’est ni la mère ni le père de l’enfant, le droit à des prestations fiscales visant le bien-être des enfants de son conjoint.

lundi 16 mars 2009

Première visite chez le vet


Et oui! Demain, c'est le grand jour. On va neutraliser les pulsions sexuelles de nos deux terribles escrocs. Nous prévoyons pour eux une vie de débauche et de paresse, moins de jeux, moins de frémissements félins mais, surtout pas de bébés! Au moins, je n'aurai plus à expliquer aux garçons de mon chum, pourquoi le frère veut sauter sa soeur. On ne dit pas à un jeune de 9 ans "Pénis bandé, pas de parenté". C'est plus complexe à expliquer... il faut y aller en douceur. Mais là, ils seront tous les deux d'heureux eunuques et, moi, je n'aurai plus à faire d'éducation sexuelle. On sait aussi qu'ils ont des mites dans les oreilles, cadeau de maman, la chatte errante qui a accouché dans la boîte de la laveuse en septembre dernier. Voici, le nez de Bacon Min, le plus terrible des deux chats-rognes de la maisonnée. Tueur de plantes et mangeur de mouches par excellence, il est trop curieux, comme le démontre si bien cette photo prise quand on photographiait autre chose que des nez...
Je suis tout de même inquiète pour mes petits minous d'amour -- c'est dur l'hôpital quand on ne connaît pas. On risque de m'en vouloir parce qu'en plus d'être espiègle, c'est aussi rancunier un minou.

samedi 14 mars 2009

Plafond et crottes de souris

Je me suis réfugiée au deuxième pendant que mon chum infestatait la cuisine de vieilles crottes de souris. Je ne suis pas certaine pourquoi ce projet en particulier me faire capoter de la sorte. Après tout, on a en avait parlé à quelques reprises. Ce qu'il restait de sheetrock au plafond est maintenant sur le congère dehors. Reste maintenant à trouver une solution pour les trous du placher du deuxième. C'est complexe. Mon copain s'est adressé à quelques spécialistes et il attend de savoir ce qui peut se faire. Entre temps, il y a le nettoyage des planches à faire en plus des mille autres petites choses qui demeurent à faire.

vendredi 13 mars 2009

Les coupables en photos


Voici nos deux coupables. À gauche, Caramel, princesse du coffre à outils et, à sa droite, Bacon, le roi de l'aspirateur industriel, à l'époque où ils ont commencé à en vouloir aux plantes, au grand desespoir de mon chum... Ils sont beaux, il sont fins, ils détruisent tout sur leur passage... ils mangent les lacets de nos souliers, étendent de la litière dans tous les recoins de la salle de bain et donnent des coups de pattes sur tout ce qui bouge. Mais, mon dieu, qu'on les aime quand ils se couchent près de nous en faisant aller leur petit moteur. Je peux vous dire qu'ils ont une belle vie -- on mange, on visite le petite coin, on quête des gâteries de temps en temps, on joue à la poursuite dans les escaliers et, le reste du temps, on se couche où bon nous semble -- dans les lits, sur les coussins du salon, dans les paniers à mitaines, dans un rayon de soleil, sur le rebord des fênêtres à l'Est le matin et celui des fenêtres du Sud en après-midi, dans la corbeille du lavage, sur les bas de laine que mon chum a laissé près de la baignoire. Comme dormir est essentiellement ce que font nos coupables, autant avoir un peu de variété.

Le départ



Voice la progéniture de mon chum avec Bacon Min, petit. Je suis toujours mélancolique lors de leur départ chez leur mère. Le plus vieux, qui vit mal les transitions, est comme une queue de veau le vendredi matin. Le plus jeune est très affectueux et l'autre ricanne sans arrêt. À chaque sa manière de vivre le changement.

jeudi 12 mars 2009

Présomption féminine

Hier, j'ai récu une correspondance du Gouvernement du Canada m'annonçait qu'on avait bien reçu ma demande de garde partagée pour les trois garçons de mon chum. Seulement, il y a un hick, un très gros, un énorme hick! Ce ne sont pas mes enfants. J'ai découvert que le gouvernement avait une politique de présomption féminine -- Tout ça c'est très bien dans un milieu familial conventionnel mais dans les cas de garde partagée, le père peut-il avoir des droits ? Je n'ai rien eu à voir avec les démarches de mon chum face à la garde de ses enfants. Il s'est chargé du dossier, a rempli les formulaires, les a posté, il a fait les démarches auprès du notaire. Tout ça pour pouvoir jouer un plus grand rôle dans l'éducation de ses enfants. Et on a même pas la décence de reconnaître sa parentalité. On va déposer des montants dans mon compte pour des enfants qui ne sont pas à moi jusqu'à ce qu'ils aient 18 ans (c'est ce qui était indiqué dans la lettre). Je suis qui moi ? je peux quitter mon chum, être malhonnête et rendre difficile le réglement de ce contentieux par la suite...

Si je suis d'accord qu'il est plus probable que le soin des enfants relève de la mère suite à une séparation ou un divorce, il ne faut pas non plus évacuer complètement les droits de parentalité des hommes dans notre société.

Vivre avec un bricoleur

Jusqu'à tout récemment, mon chum jouait à World of Warcraft. Il a décidé d'arrêter. Au début, j'étais contente car ça le rendait exécrable et, en plus, ça gobait tout son temps. Là, il ne joue plus. Non. Maintenant, il se cherche des occupations. Tellement, qu'il a décidé qu'il arrachait le sheetrock du plafond de la cuisine et de la salle à manger "pour voir". Il a vu. Des crottes de souris, du crin de cheval, de la poussière du 19e siècle. Moi, aussi, j'ai tout vu. Tout vu tomber dans mes chaudrons, sur le comptoir, dans les appareils électriques! Je suis sortie "jouer" dehors avec les enfants, le temps qu'il finisse de voir. Il plus que vu! Il a tout arraché! On se croirait dans une grainerie! Fini le moratoire sur les rénos qu'on s'était fixé pour au moins 3 ou 4 mois. Même pas le temps de renflouer le compte de banque que déjà un méga projet se pointe à l'horizon ! J'att (ah fuck Bacon décolles du clavier) end le printemps avec impatience parce qu'il y a le jardin, source inépuisable de travail pour mon chum.

Je sais, le sheetrock dans une maison ancestrale, ce n'est pas qu'il a de mieux. et puis, ça va être beau après qu'on va avoir décrotter les pouttres et les planches du plancher du 2e, mais on aurait aussi pu attendre l'année prochaine...

Justement Bacon décide qu'il a un urgent besoin d'amour

Bon. Alors je ne savais pas trop quoi mettre comme titre de blogue. Donc, ce sont les noms des êtres les plus libres et les plus cajolés de la maisonnée qui sont à l'honeur : Bacon, le chat, et Caramel, la chatte. Justement, Bacon se frotte avec instance contre l'écran de mon portable, ronronne en s'amourachant de l'imprimante puis, en dernier recours, vient s'étendre sur mon épaule. Qui sait taper avec un chat sur l'épaule ? C'est un art ! Heureusement, tant que je penche un peu vers la droite, il tient en équilibre sur mon épaule gauche. Ah, doux est le ronron du minou domestique qui sait qu'il est roi et maître. Après m'avoir enfoncer les griffes dans le dos, le voilà qui décide que je suis décidément sans intérêt.

Il va sans dire que notre maisonnée comprend plus que 2 chatons en plein croissance. Il y a moi, ethnologue, ménagère et apprenti-écrivaine, mon copain biochimiste, jardinier et brocoleur à ses heures, trois petits garçons qui font la navette entre chez papa et chez maman, dure réalité de bien des enfants aujourd'hui et, certainement, la Maison, , si peu bavarde mais oh si coûteuse, elle fait couler les paroles et vide le compte de banque. Voilà les acteurs principaux de cet exutoire verbal.