jeudi 12 mars 2009

Justement Bacon décide qu'il a un urgent besoin d'amour

Bon. Alors je ne savais pas trop quoi mettre comme titre de blogue. Donc, ce sont les noms des êtres les plus libres et les plus cajolés de la maisonnée qui sont à l'honeur : Bacon, le chat, et Caramel, la chatte. Justement, Bacon se frotte avec instance contre l'écran de mon portable, ronronne en s'amourachant de l'imprimante puis, en dernier recours, vient s'étendre sur mon épaule. Qui sait taper avec un chat sur l'épaule ? C'est un art ! Heureusement, tant que je penche un peu vers la droite, il tient en équilibre sur mon épaule gauche. Ah, doux est le ronron du minou domestique qui sait qu'il est roi et maître. Après m'avoir enfoncer les griffes dans le dos, le voilà qui décide que je suis décidément sans intérêt.

Il va sans dire que notre maisonnée comprend plus que 2 chatons en plein croissance. Il y a moi, ethnologue, ménagère et apprenti-écrivaine, mon copain biochimiste, jardinier et brocoleur à ses heures, trois petits garçons qui font la navette entre chez papa et chez maman, dure réalité de bien des enfants aujourd'hui et, certainement, la Maison, , si peu bavarde mais oh si coûteuse, elle fait couler les paroles et vide le compte de banque. Voilà les acteurs principaux de cet exutoire verbal.

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