jeudi 18 mars 2010

nina en cavale

This is a picture taken at Le Hobit. I always seem to end up at this restaurant with company... took Collin there, took my sister there.... used to go there quite a lot... I guess it was one of those places that reminded me of some haunts I had in Edmonton... a mixture of Café La Gare and that place downtown with the Coquille de Chicken mornay David loved. Nina wanted to take a picture of the table and of the sugar on my latté before it sank...
I must say, I did try, but it seems almost impossible for me to write of Nina in a language other than English. It`s very paradoxal as she does understand and speak some French, yet our relationship has revolved around the usage of English, except for the occasional brain-farts on my part.
So Nina came to Quebec City... she's never been. I didn`t know. So we throad across the Old City, looking for coffee shops -- which are rather inexistant here, i must admit. Then again, it just goes to show how little I do, or can afford, to go out...

As always, we had a great time talking too much about this and that and such, walked a little too much up and down hills... i was was so dead the next day...

I must say the kids were great -- Pierre-Alexandre gave up his room, they were very polite at the table and things ran rather smoothly through two crock-pot meals... Christian, like most people, was a little taken aback by Nina's dress, which is always a little odd at best. But, as shy as he was with her, he did seem impressed by her dishwashing skills and her discourse in general, which he never let on that he understood. He always understands more than he lets on. One has to be careful... We had that great bottle of wine Christian's brother in law brought over at Christmas and that we never drank.

Nina loved the tin roofs of buildings here and we took a few pictures -- she mostly pushed me into taking pictures... :)

Nina's the kind of person that walks back into your life with such ease, as if you had just seen her the week before last. She walked into the kitchen, gave Christian a had with the dishes... She so easily slipped in and out of our lives and the boys seemed to really take to her, saying they couldn't wait for her to come back and stay longer. I guess it might be because I was so happy she could make it up from Montreal to see the house and all.

mercredi 17 février 2010

Ah le français aux Olympiques...

Il y a peu à dire là dessus -- la plus grande erreur du CO de Vancouver, ce fut d'engager une firme étrangère qui ne connaissait en rien la dynamique politique au Canada. Le metteur en scène ne fait que mettre son manque de connaissance en évidence en soutenant que le Québec se définit par son théâtre... c'est bien beau le théâtre -- on a tous besoin de Robert Lepage et de Michel-Marc Bouchard et de Michel tremblay de temps à autre dans nos vies -- mais, sérieusement, le plus important marqueur identitaire pour les franco-canadiens demeure la langue. Les Australiens ont manqué à leur tâche -- le simple fait d'ignorer cette évidence démontre qu'ils n'ont pas fait leurs devoirs... Que dire aussi du fait qu'ils mettaient de côté un septième des francophones canadiens en ciblant uniquement le Québec...

En plus, ils nous ont sorti une vieille toune (no offence Jean-Pierre et ginette) des boules à mites, mal interprété, par dessus le marché, par Garou. Il y a toute cette polémique autour du refus de Gilles Vigneault de céder les droits de "Mon Pays" -- c'est bien beau mais c'est encore une relique qu'on sort du grenier... Ils n'ont pas cherché très loin et n'ont certainement pas sortis des sentiers batttus -- ni en anglais d'ailleurs avec des prestations des dinosaurs Brianosorus et Langnosaurus Rex...

J'ai bien aimé certains numéros... tout de même... mais j'ai l'impression d'avoir était un peu prise dans un time-warp à bien y penser... parce que même en anglais, tout était du vieux... (Ashley McIssaac, c'est vieux, les citations étaient d'auteurs de la vieille garde....)

En fait, si la Cérémonie d'ouverture des Jeux était un cours universitaire, je crois qu'on l'appellerait "English Canadian Identity before 1990". Bref, les livres de références des autraliens étaient périmés et ils ne lisaient pas en français.

lundi 1 février 2010

Il y a de l'espoir... les semences arrivent!

Et oui, le potager géant se prépare! La majorité des semences sont commandées, sauf quelques exceptions -- des oublis de ma part... les panais, les gazons de mon chum... des fleurs pour les petits... Nous avons opté cette année pour une entreprise ontarienne, Stoke's, chez qui nous commandons depuis plusieurs années déjà et qui nous fournit toujours de la semence de qualité, et aussi pour une entreprise du Maine, Johnny's selected Seeds, qui a un suberbe catalogue et moultes choix de variétés de légumes. Aussi, je n'ai pas pu résister -- je me suis procurée un machin à pousses de légumes pour ma fête. Bien hâte de recevoir mon mini-jardin d'intérieur et d'y faire pousser des fêves germées -- qui se gardent mal au frigo plus que deux jours mais qui, oh!, si délicieuses dans les soupes asiatiques.

De chez Johnny's on a aussi fait venir un tapis chauffant pour les semences qu'on prépare à l'intérieur. En plus des tomates, piments etc de l'année dernière, nous ajoutons aussi des choux de savoie, des oignons, des poireaux, des broccolis et plein d'autres nouveautés que nous espérons produire nous-même. On s'est rendu à l'évidence -- difficile d'avoir beaucoup de choix dans les centres jardins. Et si on trouve, les variétés plus rares sont chères et nous avons de la difficulté à justifier ce coût quand on pense à ce que ça nous coûte si on les produits nous-mêmes.

Suite à nos achats de graines, nous avons décidé de nous acheter une serre. Nous espérions en contruire une nous-même (enfin, mon chum allait la construire) mais après quelques calculs, on a opté pour l'achat d'un kit qu'on montrait nous même. Ça veut dire -- légumes de serre pour les paniers -- tomates, piments, concombres... C'est vraiment parfait si la saison chaude est plutôt froide -- comme elle l'est depuis quelques années d'ailleurs.

jeudi 14 janvier 2010

Recette de gâteau à l'ananas, à la noix de coco et aux pépittes de choco

Il y a des jours où faire un gâteau "from scratch" c'est pas dans les cartes. Donc, voici l'un de mes gâteau en boîte modifié. Lorsque j'ai travaillé à Bragg Creek dans les Rocheuses, on servait ce gâteau le mercredi ou le jeudi aux campeurs sous forme de muffins. Ils étaient très populaires et souvent, il ne restait que des miettes dans les cabarets. À l'époque, la fille de la cuisinière travaillait pour Robin Hood à Calgary. Elle apportait des produits de tous genres qu'elle avait à rabais, donc un mélange à muffin à la vanille qui servait à la confection de ce gâteau. En réalité, n'importe quel mélange du commerce fait l'affaire.

Il faut:

1 mélange à gâteau blanc du commerce ou un mélange à muffin nature du commerce
1 boîte d'ananas en conserve (soit broyé, soit en petits morceaux) ou de l'ananas frais sur le point de finir sur le tas de composte parce que c'était le spécial de la semaine et qu'on en a acheté deux et tout le monde est écoeuré de bouffer de l'ananas
la moitié d'un sac de noix de coco râpée
1 tasse ou plus de mini-pépittes de choco semi-sucré.

On prépare le mélange tel qu'indiqué sur l'emballage, on y ajoute l'ananas, la noix de coco et les pépittes. On met dans un moule graissé et enfariné ou dans des moules à muffins. Il faut surveiller le gâteau de près lors de la cuisson parce que la noix de coco, ça BRÛLE facilement.

Très bon tel quel. Pour faire décadent ou pour la visite, un petit crémage au beurre ou au fromage à la crème saupoudré de noix de coco ajoute une belle touche.

P.S. a été testé sur bon nombre d'enfants et passe le test avec brio ;)

Les bas

Moi, je perd des bas -- à toutes les semaines, ils se perdent entre le panier, la machine et les mains des petits bouts qui les manipulent. Où vont-il? Nobody knows. En plus, une fois sur deux, ce sont les bas de chez la maman (garde partagée oblige...) qui demeurent introuvables. Quelques fois, on les retrouve coller à l'intérieur d'un jeans à cause de l'électricité statique... quelques fois, les chaussettes se retrouvent dans une des cachettes préférées de nos chats qui aiment bien les bas -- drôle de bestioles... à plusieurs reprises, elles sont sous le lit, sous les meubles du salon, sous les draps, dans le coffre à jouet... ah! les bas. Cette semaine, c'est le plus jeune des trois qui a une chaussette de chez maman qui manque à l'appel. J'ai invoqué Saint-Antoine et je laisse faire la chance. Rien ne sert de chercher, elle apparaîtra bien un jour....