vendredi 18 décembre 2009

Débat sur les cadeaux pour enseignants

J'ai suivi un espèce de débat sur la pertinance d'offrir un petit quelque chose aux enseignants des enfants. Disons que j'aime bien offrir des petites choses -- cette année j'ai fait des chocolats fourrés maison et j'en ai envoyé une petite douzaine aux enseignantes et au stagiaire des enfants. Coût totale de l'opération, même avec un très bon chocolat, à peine 25 sous le choco...

(ma nouvelle variante -- jus de cerises au marasquin avec 10 cerises passé au robot mélangé recette de base des pepermints patties -- voir un message précédant -- trempés dans un gros Tobblerone fondu -- trop cochon!)

J'ai été un peu surprise de voir que certaines personnes offraient du porto ou du cidre de glace et des cadeaux de fou de ce genre-là. pousse mais pousse égale... c'est un peu trop un cadeau à 50$. En tout cas, nous, avec trois ti-bouts, on n'a pas les moyens de boire du cidre de glace alors, on est loin d'en offrir aux autres...

Je peux bien croire qu'il y a des gens qui dépensent plusieurs centaines, voir plusieur milliers de dollars pendant le temps des Fêtes. S'ils offrent un cadeau de 50$ à une connaissance, imaginez ce qu'ils offrent à leurs proches ou à leurs enfants !

Il y a des jours où j'ai l'impression de vivre dans un monde parallèle.

Et c'est parti!

Dans 7 jours, très exactement, je vais m'arracher les cheveux pour finir de tout préparer avant l'arrivée des invités... Le temps passe trop vite. Comme dit mon chum, on devrait pouvoir mettre"pause" pendant quelque heures de temps à autre. Je crois que l'accélération du temps est directement proportionnelle au vieillissement de ma personne. Quel malheur!

Quand même, on est presque prêt pour la visite -- il me reste quelques petites choses à faire -- pour le reste ça va attendre au 23, au 24 et au 25... Je me suis gardée quelques jours pour faire de la couture (nappe et serviettes de table) et pour faire un gros ménage de la maison. J'en ai au moins pour deux, trois jours... Excusez-moi, nous en avons pour deux, trois jours. Les garçons vont se charger de leur chambre. Espérons que Christian sera en mesure de convaincre P-A de jetter quelques trucs inutiles...

Bon! Voici la recette des carrés à la framboise de ma mère aka Raspberry Almond Bars, issue de je ne sais quel petit dépliant que ma mère faisait venir par la poste de temps en temps... la traduction est assez libre.

Carrés à l'amande et à la framboise (disons-le, une association divine!)

1½ de farine tout usage
½ tasse de beurre ou de margarine
½ tasse de cassonade
1 oeuf
¼ tasse de sucre blanc
1 c. à thé d'extrait d'amandes (j'en met un peu plus)
½ c. à thé de levure chimique (poudre à pâte)
2 c. à table de farine
½ c. à thé de sel
½ c. à thé de canelle moulue
¾ de tasse de confiture aux framboises
1 jaune d'oeuf
1 c. à thé d'eau

Mélanger la farine, les sucres, la poudre à pâte, le sel et la canelle. Bien mélanger. Y incorporer le beurre jusqu'à l'obtention d'un mélange granuleux. Ajouter l'oeuf et l'extrait d'amandes. Mélanger à la fourchette. Mettre de côté ½ tasse du mélange et y incorporer 2 c. à table de farine.
Étendre le reste du mélange dans un moule carré (9 p. x 9 p.) légèrement graissé. Bien taper. Recouvrir de la confiture de framboise.

Ajouter un peu d'eau au mélange réservé jusqu'à l'obtention d'une pâte. Rouler la pâte pour en faire une douzaine de "serpents". Les déposer sur la confiture de manière à former un cadrillé. à l'aide d'un pinceau, étendre le jaune d'eau battu avec un peu d'eau sur le cadrillé.

Cuire au four à 375 pour 25 à 30 minutes. Laisser refroidir avant de couper.

jeudi 17 décembre 2009

Déclaration d'un moratoire sur les desserts, par Monsieur Larochelle

Et oui! on met un stop à ma lancée culinaire -- J'ai bon espoir de négocier une trève pour 2 recettes de biscuits et je prépare mes chocolats à la cerise aujourd'hui même en cachette....
Tout de même, j'ai réussi à préparer les carrés à la framboise de ma mères (AKA Raspberry Almond Barres) ainsi que les fameux beignes au miel de ma grand-mère. (Nota bene -- ma soeur sera heuseuse de savoir que j'ai cette recette;)

On a réussi à préparer le sapin dimanche. Marc-Olivier, Louis-Philippe et moi -- Pierre-Alexandre et son père, nos deux grincheux de Noël, ont préféré faire autre chose...

Depuis nos deux charognes de maison s'en donnent à coeur-joie. Aussitôt que nous sommes tous au lit, c'est la débandade! Le signal est donné! On gambade autour du sapin, on dégarni le bas et que ça roule sur le plancher de bois! Bacon Min, c'est le pire dans tout ça -- il se couche sous le sapin et donne une série de coups de pattes qui ébranle toute la structure... Heureusement, nous n'avons que quelques boules de Noël en verre qui ont été placées stratégiquement dans le haut de l'arbre.. Le reste est en plastique et vient de notre magasin des Fêtes préféré -- Dollarama. Au moins, ils ne se pendent pas directement dans l'arbre...

Ah la joie! La joie de Noël.

Voici la recette de beignes de ma grand-mère tremblay.

Beignes à la levure (au miel)

1 tasse de lait
1/3 de tasse de sucre
2 c à thé de sel
1/3 tasse de graisse ou de beurre
1 c. à thé de sucre
½ tasse d'eau tiède
1 sachet de levure
1 oeuf
4½ tasses de farine tout usage

Faire tièdir le lait (le faire chauffer -- très drôle comme expression)
Verser dans un grand bol et ajouter la plus grande quantité de suvre, le sel et la graisse et remuer jusqu'à ce que la graisse soit fondue.
Faire dissoudre la c. à thé de sucre dans l'eau tiède et verser le sachet de levure.
Ajouter cette levure ramollie au premier mélange ainsi que l'oeuf battu et remuer.
Incorporer 2 tasses de farine. Battre vigoureusement à la fourchette (ou au fouet) puis incorporer graduellement la farine restante en battant à la c. de bois. Pétrir de 8 à 10 minutes
Laisser lever une heure dans un grand bol graissé.
Dégonfler et abaisser la pâte à un ½ pouce d'épaisseur.
Découper en beigne et couvrir d'un linge, laisser lever jusqu'au double du volume, environ une heure.
Frire dans l'huile à friture environ 2 minutes de chaque côté (trop long selon moi).
Garnir du glaçage de votre choix.

Glaçage au sucre
4 tasses de sucre à glacer
¼ de tasse de lait
2 c. à thé de vanille

Glaçage au miel
2 c. à soupe de miel
½ c. à thé de crème de tartre
1 tasse de sucre
½ tasse d'eau
¼ tasse de beurre

Faire bouiller dans une petite casserole jusqu'à ce que le mélange épaississe (au moins 5 minutes).

lundi 14 décembre 2009

Ricardo Saves the Day!

Et oui, malgré toutes mes tentatives pour éviter les recettes de Ricardo, héro culinaire de mon chum, il a sauvé mes beignets aux crevettes et au gouda.
Drame familial samedi après-midi : je ne trouve plus mon petit carton où est inscrit la recette de beignets aux crevettes de ma mère. On fouille dans tout ce qu'il y a de racoins -- il n'y a rien à faire. Elle demeure introuvable.
Seule solution à l'horizon -- un interurbain en Alberta. On appelle Papa qui fouille dans les livres de recettes de ma défunte mère et qui fini par avouer qu'il a crissé une gang de recettes aux vidanges car il ne les préparait pas.
Assurément que ma soeur en a une copie -- le seul hic, c'est qu'elle n'est jamais à la maison. Par bonheur, ma nièce y est -- on le sait tous, la fameuse recette se trouve dans "My Very Own Cookbook" i.e. petit cartable avec des recettes recopiées sur de de petits cartons. Il est introuvable... ma soeur a laissé son cellulaire dans son auto... AH! c'est à s'en arracher les cheveux!

Je me tourne donc vers internet -- C'est une recette à base de pâte à choux, des gougères, pour faire chic... Pour le reste -- c'est toujours pareil : sel, poivre, crevettes en boîte, gouda et tabasco. On devrait s'en sortir! Alors, voilà.... Sauvée la recette de Gougères au Gré des champs de Ricardo.

Voici donc, les beignets aux crevettes, une recette de ma mère qui l'a eu de Madeleine Martel, qui, elle, l'a pris de sa fille Angéline...

Pour 50 croquettes ou beignets il faut:

Pour la pâte à choux
1 tasse d'eau
1/3 de tasse de beurre
1¼ tasses de farine
4 oeufs
une cuillère à thé de tabasco ou moins, au goût
sel et poivre

Pour le reste:
1¼ de fromage gouda rapé
2 à 3 boîtes de conserve de crevettes cocktail

Huile pour friture

Dans une casserole, porter à ébullition l'eau, le tabasco et le beurre. Retirer du feu. Ajouter la farine d'un seul coup. Remettre sur le feu et brasser frénétiquement avec une cuillère de bois jusqu'à ce que le bras vous tomber ou que vous obteniez une boule de pâte qui se détache des côtés

Retirer du feu et ajouter les oeufs, un à la fois, en se débattant avec la pâte pour faire rentrer l'oeuf. Si la pâte est un tant soit peu brillante, vous n'avez pas assez fait pénétré l'oeuf. Une fois, le supplice terminé, on verse la pâte dans un bol. On y ajoute le fromage et les crevettes. On peut essayer d'incorporer avec une cuillère de bois mais c'est long. Si on y plonge les mains c'est un peu gluant mais plus rapide...

Une fois, le mélange prêt, on le laisse reposer au frigo quelques minutes pour faire marier les saveurs, le temps de faire chauffer l'huile. On forme des petites boules grosses comme un dollar qu'on dore dans l'huile.

C'est ma recette la plus dispendieuse, mais combien délicieuse!

vendredi 11 décembre 2009

Mini-crêpes aux pommes de terre pour mon amie Ana

Pour mon amie Ana Lucia qui habite maintenant Washington et qui me manque beaucoup, voici une recette de mini-crêpes aux pommes de terre. C'est un met juif dont je ne risquerai pas de bâtardiser le nom sur mon blogue. C'est délicieux en accompagnement d'une viande, merveilleux comme canapé pour saumon fumé et c'est aussi très bon pour déjeuner! Elles sont meilleures avec de vieilles pommes de terre -- plus sucrées. On peut aussi en faire une variante au zucchini (vraiment bon comme base d'un canapé).

Mini-crêpes aux pommes de terre

2 grosses pommes de terre râpées avec ou sans la peau
1 oeuf
1 à 1.5 tasses de farine, assez pour que le mélange se tienne
sel et poivre au goût
1 c à table de persil (on peut mettre de l'aneth, de la muscade ou un peut de flocons de piments pour varier)
Huile végétale

Après avoir râper les pommes de terre, les placer dans un linge à vaisselle et torde de toutes ses forces pour enlever le plus de liquide possible. Moins il y a d'eau, moins on utilisera de farine, plus les crêpes seront savoureuses.

Mettre les pommes de terre dans un bol. Y ajouter l'oeuf battu, le sel, le poivre et l'assaisonnement de son choix. Incorporez la farine pour faire une pâte encore humide mais qui se tient.

Faire chauffer un poêlon à feu moyen avec un peu d'huile. (Ana, tu peux prendre un poêlon anti-adhésif et y mettre un soupçon d'huile ou badigeonner les mini-crêpes-- c'est ce qui rend les crêpes croquantes). À l'aide d'un cuillère à thé ou d'une petite cuillère à crème glacée, façonner chaque crêpe avant de la déposer dans le poêlon. Cuire quelques minutes de chaque côté.

Elles sont traditionnellement servies avec une tonne de beurre, de la crème sûre et de la compote de pommes.

Pour la variante au zucchini, la marche à suivre est la même sans le persil et avec de la muscade. Très, très bon avec une trempette!

jeudi 10 décembre 2009

Nowell, Nowell!

Ah! le temps des Fêtes! Doux-amer comme période pour moi -- je pense beaucoup à ma mère et à mes deux grand-mères pendant cette période. Comme c'est nous qui recevons la famille de mon chum cette année, je prépare des plats qui me font penser à ces femmes qui ont marqué ma vie. Si tout le menu ne tourne pas directement autour de ce qu'elles préparaient, j'ai quand même choisi quelques incontournables. Des croquettes aux crevettes (vive la friture!) et des carrés aux framboises (avec un petit clin d'oeil à ma belle mère-- ce sont ses confitures qui y figurent) de ma maman. Des beignes au miel et du pain (au goût du jour et avec de la confiture d'oignons -- un petit clin d'oeil à mon beau-frère)de ma grand-mère Tremblay qui nous a quitté en octobre. De la tourtière du Lac-Saint-Jean et de la salade à la crème, deux plats qu'on était certain de manger chez ma grand-mère Bouchard.

Et bien sûr, il y a tout le reste -- de recettes éprouvées par moi-même, quelques nouveautés, quelques emprunts... Mon nouveau truc cette année -- des bons à la menthe et à l'orange recouverts de chocolat pour remplacer les truffles que je prépare depuis quelques années. Disons que la recette n'était pas des plus claires et j'ai recommencé mon mélange à quelques reprises avant de me rendre compte que c'était un peu comme faire de la pâte à choux mais sans les oeufs... Si j'étais courageuse, je me serais lancée dans la confection de tire blanche mais sans thermomètre à cuisson, c'est risqué...

Je vous offre la recette des "pepermint patties" ou bonbons chocolatés à la menthe que j'ai modifiée.

Pour faire une cinquantaine de petites bouchées, il faut:

6 c à table de lait
3.5 c. à table de farine tout usage

3 à 4 tasses de sucre en poudre

de l'essence de menthe
du colorant alimentaire vert (optionnel)

Chocolat noir ou au lait pour tremper.

Faire chauffer le lait et la farine dans une petite casserole à feu moyen jusqu'à ce que le mélange forme une boule qui se détache facilement des côtés. Déposer le mélange dans un bol où vous avez déjà mesuré votre sucre en poudre. Incorporer le sucre -- c'Est plus facile avec les mains -- désolé! -- jusqu'à l'obtention d'une pâte lisse qui ne colle plus. Il est possible qu'il fasse ajouter plus de sucre.

Laisser reposer quelques minutes. Ensuite, ajouter de l'essence de menthe au goût (jusqu'à une c. à thé) et le colorant. Pétrir quelques minutes jusqu'à ce que la couleur soit uniforme. Rouler en en plusieurs tubes et envelopper de pélicule plastique. Laisser reposer à la température de la pièce pour 12 hr.

Couper les tubes en rondelles et les déposer sur une plaque recouverte de papier parchemin ou de sucre en poudre. Les faire sécher une heure en les retournant après 30 minutes. Faire fondre le chocolat au bain marie. tremper les rondelles dans le chocolat à l'aide d'une fourchette ou d'un c. trouée. Mettre sur une plaque à biscuit recouverte de papier parchemin jusqu'à ce que le chocolat durcisse.

Variante : Essence d'orange, collant orange et chocolat au lait ou essence d'amande et chocolat blanc.

S'offre très bien en cadeau --

jeudi 29 octobre 2009

Session de photos pendant une journée pédagogique




Être travailleur autonome, ça veut dire aussi qu'on peut avoir un horraire flexible et qu'on peut jouir d'une journée de gardiennage forcée par le besoin qu'ont les enseignants d'avoir des fins de semaine de quatre jours -- les journées "pédagogiques". Quand même, les enfants auraient pu aller au service de garde... mais non! Ils ont voté pour une journée avec moi-même. "On va faire de la CUISINE." "On va jouer au Nintendo!" "On va prendre des photos de minous!" de s'exclamer tout ce beau monde.

Alors, oui, on s'est amusé! On a fait des petites activités. Le plus vieux adore prendre des photos de chats -- dont voici quelques perles :






Bacon veut sortir.

La douce fait la farouche sous une chaise...





Oh! mais c'est un chat!




Et aussi, il a produit son premier "documentaire animalier" que voici:

Il est très enthousiamé par la photographie et la vidéo. On a même fait des recherches sur internet pour voir si on était capable de trouver une caméra vidéo pour enfants -- c'est fait... reste à voir si c'est Papa-approved...

Plaisirs félins

Alors, je travaille. Grosse nouvelle. Depuis un mois, je fais de la pige pour un chercheur de l'Université Laval. Tout le monde est content. Enfin, presque. Les chats, eux, vivent mal cette nouvelles réalité. Surtout Bacon qui fait de nombreuses tentatives d'éffoirage (?) sur mon clavier en ronronnant comme un malade. Il s'est aussi couché sur le téléphone, sur le répondeur (qui a décollé et le chat aussi...) et dans le creux de l'imprimante où il a dormi tout un après-midi. Weird. En tout cas, j'ai droit à des visites périodiques de chats en manque d'amour. Pour les aider à mieux vivre ce grand changement, je leur ai installé un lit douillet (un vieux chandail) sur mon bureau. Voici ce qui ce passe dernière mon écran :

Des minous en plein sieste!

mardi 29 septembre 2009

Infidèle

Eh oui. Je suis infidèle à mon blogue. Pourtant, je ne ressens aucun remors véritable -- sauf lorsque mon chum me mentionne que je suis due pour une saucette informatique à cause du manque de nouveau contenu...

Bon, alors que dire? J'ai déniché un emploi -- après 14 mois de chômage -- dont six vécus au crochet de mon pauvre chum. Je rêve déjà que je magasine, que je me fais couper les cheveux, que j'achete des trucs en cachette sans le dire à mon chum... financial freedom, quoi. Alors, j'ai ce que je voulais en fin de compte -- un emploi à temps partiel -- à temps plein si je veux quand il y a du travail -- de la maison, comme travailleur autonome. Hourra.

Vraiment, rien de tragique, d'iritant ou d'extremement drôle s'est passé dans ma vie dernièrement. Aurais-je une vie platte? Non. Mais elle n'est pas trépidante. On ne peut pas dire que le fait d'aller chercher un abonnement familiale à la bibliothèque du village, ce soit une incroyable nouvelle à partager, la congélation de 12 lb d'haricots non plus...

Il est vrai que je pourrais transformer mon blogue en commentaire social -- je pourrais commenter la mort de Miss Fortier AKA Nelly Arcan ou bien celle de notre bien-aimé séparatiste enragé, Pierre Falardeau. Mais non. Suis-je domestique à ce point-là? Peut-être pas. Serais-je aujourd'hui capable d'éviter la polémique? de temps en temps, lorsque les astres s'alignent.

À la place d'un endroit de discorde, je vais faire de mon blogue un endroit de partage (ceci va faire rire mon chum car peu de gens me lisent dans le fond). Je dois réfléchir à ce que j'aimerais partager...

lundi 14 septembre 2009

Deux mois de congé, c'est bien assez!

Voilà, je suis de retour parmi vous. Je viens de survivre aux 40 jours de congé de mon chum. Mis à part quelques chicanes solides, dans l'ensemble, tout le monde est content. Il y a eu la visite éclair de ma soeur il y a un peu plus d'une semaine -- 7 personnes dans la maison. Une chance que les garçons n'étaient pas là en plus. Comme il faisait très très beau et que tout le monde était écoeuré d'être tassé comme des sardines dans la caravan de ma soeur, on a opté pour une petite journée relaxe à la plage de Deschaillons sur St-Laurent -- qui va sans dire est très belle!-- C'est surtout mon beau-frère qui était content. Il avait l'air épuisé par ce va et vient constant provoquer par le besoin qu'a ma soeur d'être perpétuellement occupée à faire quelque chose. Avec elle, on est content de retourner au travail.

Les minous, eux, ont découvert l'extérieur. Malgré les remontrances de mon chum, ils sortent et subissent des bains de pieds lorsqu'ils entrent. Bacon, toujours aussi bizarre, ronronne lorsqu'on lui lave les pattes dans le bain. Go figure.

Notre jardin va en somme très bien. Mis à part les poireaux qui sont demeurés très petits, les maïs dont les poils ont été bouffé par une bestiole et les salades qui sont rapidement devenues trop aigres pour être consommées. On a eu de superbes carottes et des choux très denses, de délicieux pommes de terre et beaucoup d'haricots.

On a eu plusieurs pommes jaunes -- j'ai fait 24 pots de gelée -- nature, au thé chai et aux jalapenos en plus de préparer 5 pots de pommes pour les tartes. Il restait des pommes -- après mure réflexion, elles ont été enrichir le composte...

mercredi 15 juillet 2009

Wall-E -- film poche

Mais c'est quoi tout cette histoire autour du film Wall-e. Quand c'est sorti en salle, c'était une espèce de révélation. Mon chum et moi, on se disait tout le temps qu'on devrait le voir. Les enfants ont capoté un bout de temps en se tenant les deux mains et en se disant Wall-e E-VE pendant des heures. Je capotais. Ça devait être un présentiment!

Alors on a fini par le voir. On l'a emprunté -- une chance! Au début, c'était correct. J'étais incapable d'embarquer dans l'histoire d'amour entre deux robots, mais bon!, je me disais que c'était tout de même mignon. Tout le côté écologique à la mode, ça n'était pas trop déplaisant. Mais une fois les robots sur la station spaciale et toute l'histoire des gros qui n'avaient plus d'ossature, j'ai décroché. Quel scripte minable. Ils ont commencé avec cette idée et ils ne savaient plus quoi en faire ? Quelle histoire conne ! Ça doit être un des pires films pour enfants que j'ai vu cette année. Pas original du tout comme concepte-- des gros qui passent leur vie devant des écrans, des humains qui doivent quitter la terre parce qu'ils l'ont polué qui sont controlés par des machines et qui, tout à coup, se révoltent. Comme si on n'avait jamais vu ça!

Il n'y avait même pas de côté feel good une fois le film terminé. Mon chum et moi, nous sommes regardé, on a levé les sourcils. Pas fort.

lundi 13 juillet 2009

Nos tomates sont sauvées !

Pour la première fois cette année, mon chum et moi avons entrepris de faire des semis. En appartement, c'était impossible -- avec la maison, on s'est dit qu'on devait être en mesure de faire pousser quelques plants. On a découvert plein de choses -- qu'on a besoin d'un tapis chauffant, qu'il ne faut pas laisser les plants s'étioler. Surtout, on a appris que l'acclimation est essentielle. Nos pauvres plants de tomates ont payé le prix. Ils ont eu succéssivement un coup de soleil, un coup de froid et de la grêle. Ils n'étaient plus que l'ombre d'eux mêmes. Mon chum et moi, on n'a pas toujours la même vision ou les mêmes techniques de jardinage. J'ai beaucoup insisté pour qu'il accepte 1) de mettre de l'engrais 2) de mettre un pailli 3) de mettre du composte. J'ai dû me documenter. Après 5 semaines, nos plant pètent le feu. Je dois avouer que lorsque j'ai vu ces plants rabougris avec leurs feuilles brulés et jaunes, je me suis dit que c'était la fin des haricots. S'il reste encore quelques plants chétifs, la majorité de nos quelques 40 plants de tomates, la moitié des tomates italiennes, ont des fleurs ou sont sur le point d'en faire. Je crois que notre bon composte y est pour quelque chose. Il faut rendre à César ce qui appartient à César. Mon chum est l'artisan du tas de composte -- il le tourne, le retourne, veille à ce qu'il y ait fumier, feuilles etc. On a quelques semaines de retard mais j'ai l'impression qu'on est loin d'être les seuls cette année.

mercredi 8 juillet 2009

À l'assaut des pucerons

J'ai découvert une colonie de pucerons dans mes gourganes. La belle affaire! Il faut dire que la température des dernières semaines donne une longueur d'avance aux maladies et aux insectes nusibles. Armée de savon à vaisselle dilué, je me suis mise à détruire les intrus en fin de semaine. Me voilà à mon deuxième traitement. Ça marche relativement bien mais je prépare du purin de rhubarbe -- des feuilles de rubarbes macérées dans l'eau chaude -- un insecticide bio efficace.

mardi 7 juillet 2009

Réconcilliation

Bacon Min et moi sommes réconciliés. Il est venu me ronronner entre les pattes tout à l'heure pendant que je tentais de travailler. Je l'ai pris dans mes bras et je lui ai fait quelques caresses en lui disant qu'il était un beau minou. Il a fort apprécié. J'ai remarqué que son nez ne contenait aucune trace de terre -- c'est bon signe. Les boules à mites fonctionnent -- à défaut de la crise de nerfs, qui ne marche ni avec les chats, ni avec les enfants.

Autrement, la vie d'ethnologue sans emploi est à la fois très douce et plutôt emmerdante -- demandez le à mes pauvres cheveux qui n'ont pas vu l'ombre d'un ciseau depuis décembre. J'ai aussi le goût de me taper une journée de magasinage chez Winners. Ce n'est pas prêt d'arriver...

J'ai toutes sortes de petites choses à faire dans mon jardin mais il pleut encore et toujours. Y a-t-il une soleil dance ? Because we all need a little more warmth. Après avoir passer un hiver frisquet dans ma vieille bicoque, je veux mourrir un peu de chaleur, vous comprenez? Je veux avoir une bonne raison de courrir dans l'arosoir avec les enfants. Je veux justifier la présence future d'une piscine sur mon terrain....

lundi 6 juillet 2009

Méchant minou!


Détrompez-vous! Cette face de rat n'est pas celle d'un chat innocent ! NON ! Bacon, le méchant minou, déterre encore les plantes. On ne sait dire pourquoi il a décidé de creuser dans le terreau mais il déterre. En plus, l'espèce de fendant le fait lorsqu'on est à la maison. On n'a pas le plaisir d'arriver après trois jours d'absence avec une petite plante renversée. Bien sur que non! Il nous déterre la moitié du plus gros pot qu'on a. Trois fois en deux jours, l'écoeurant! Je lui est mis le nez dedans, je lui ai brassé la carcarcasse en hurlant - PAS DE CHAT NON NON NON PAS DE CHAT. Il m'a évitée pendant deux jours. J'ai tout réglé en mettant de la boule à mites dans les plantes et l'envoyant s'éventer les esprits dehors avec un harnais, la laisse attachée à la corde à linge. Comme il vaut sont pesant d'or, on ne veut pas qu'il se sauve... Sale bestiole.

lundi 29 juin 2009

Deux autres photos de la minoune

Toujours prête à se sauver, Caramel est impossible à photographier. Objectif, photos de dodo...


Les dahlias


Oh! j'aime les dalias. J'en ai maintenant trois. Voici une dahlia géante aperçue au domaine Joly hier.

Quand le temps sera plus clément, je prendrai les miennes en photo.

La douce minoune qui m'esquive


Caramel Min a un tempérament un peu particulier. elle est farouche et s'esquive dès que s'appoche la caméra. J'essais comme je peux de la prendre en photo. Voici mes meilleurs résultats.

Une minoune aussi douce, aussi soyeuse qui refuse de se faire prendre. Toutefois, elle aime bien se faire flatter tôt le matin. Elle se faufille entre les couvertures et vient roucouller contre nous en fourrant son petit nez mouillé dans notre cou.
Dommage qu'elle déteste se faire prendre... on a tellement d'amour à lui donner.

mardi 23 juin 2009

Rant sur la tondeuse

Je déteste la tondeuse. L'été c'est ma pire enemie. Elle est lourde, emcombrante, fait un train d'enfer, me bouffe 4 h par semaine. Je la déteste. Oui, c'est beau un gazon tout frais coupé... oui. oui. J'ai mal aux bras à force de la partir (parce que la pelouse est trop longue et il faut mettre le sac et là, on est toujours arrêté pour le vider... sinon on passe un autre 2 hr à gratouiller la pelouse pour rammasser les retailles). C'est pas vrai que je vais passer 4 à 5 h par semaine tout l'été derrière une tondeuse à me faire bouffer les cannes par les taons à cheval. Eih eih No sir -eee. Bon ok. Mon chum a désherbé le jardin. Il fait plein de trucs. Mais lui, la tondeuse, il la passe en 2 h 30. Il gambade derrière cette machine infernale -- moi, je pousse, je souffle, je m'éreinte. Disons qu'on devrait essayer d'arriver à un compromis...

jeudi 14 mai 2009

Madame Tupperware des épices


Alors, comme ma carrière de journaliste a pris fin avec la nouvelle direction du journal -- big surprise ! je devais me trouver un petit à-côté qui payerait un peu les dépenses de la maison. Voilà, je suis une consultante pour une entreprise de produits alimentaires vraiment extra de la Colombie Britannique -- Epicure Selections.


Nous verrons si ça sera profitable. Pour l'instant, je me prépare à mon premier marché aux puces à St-Agapit.
En photo, ma joyeuse soeur et recruteuse de ma personne comme miss tupperware des épices. On verra ce qu'on peut arriver à faire avec ça.

Le chat-chien et autres personages


Après quelques semaines d'absence, me voici de retour sur mon blogue ! Je vous présente Marcel, mon neveu, et le chat-chien de tous les instants, Charcoal. Cet espèce de touffe de poils se jette devant n'importe qui -- et n'importe quoi -- pour qu'on lui frotte le bedon. Malgré son énorme tignace, notre animal est plus petit que mon Bacon qui, lui, commence à faire de l'embonpoint.
Je suis allée à la rescousse de mon père -- après son triple pontage. Nous passerons cette période de ma vie sous silence car elle ne fut pas des plus agréables.
Malgré tout, j'étais heureuse de passer du temps avec mes neveus et ma nièce. On s'est bien amusé bien que Jocelin me traita de méchante matante à quelques reprises.
De retour dans le coin, mon chum et moi avons commencé à semer le jardin. Nous avons 9 clients pour le surplus de légumes à 10$ par semaine du mois de juin au mois d'octobre. Bien sur, nous avons eu de petits conflits -- car, il faut l'admettre, je suis brouillon et lui, trop perfectionniste. Tout de même, j'aimerais bien qu'il cesse de rabattre les oreilles avex ses conseils un peu condescendants... Même si mes rangs sont croches, ça pousse...

lundi 6 avril 2009

Anciennes photos

Samedi dernier, nous avons eu la chance de rencontrer des membres de la famille Guimond, les parents de notre agente immobilière, Vicky. Selon M. Guimond, son grand-père aurait acheté la maison de la famille Bernier vers 1930. Lui-même l'aurait acheté de son père en 1974. On a fait le tour de la maison avec eux et ils nous ont fait part des changements effectués au cours des années. Ce sont des gens très sympathiques. La mère de Vicky était triste de voir que les propriétaires qui nous ont précédés avaient laissé le jardin et le potager à l'abandon. On a aussi su qu'ils avaient démonter deux bâtiments -- un quansit en métal (aurait été pratique pour les rénos et l'entreposage de matériaux) sur un plaque de ciment et un autre garage plus petit dans le fond. Disons qu'on était déçu parce qu'on aurait bien aimé ne pas avoir à encombrer le garage comme on le fait présentement.

jeudi 2 avril 2009

La valeureuse et bizarre histoire de Bacon Min




Tout commença en juillet dernier lorsqu'une chatte à trois pattes s'est faite engrossée par Jonas, le matou de la ferme à côté. De leur union naquit 5 chatons dans la boîte de laveuse qui traînait dans le garage. Après mille récriminations de mon copain -- qui ne voulait pas de chats et encore moins d'une portée de chats d'une mère inconnue -- j'ai construit une niche à chats avec de vieux panneaux d'armoires et des restants de bois que mon chum destinait à d'autres fins. Là, dans ce refuge s'installa la maman et ses petits miteux (pour vrai!).


Le plus petit des cinq chatons, le seul mâle de la portée, tirait un peu le diable par la queue. Malgré tout, il tenait bon et vivait allégrement sa vie de chaton de garage avec les autres.

Tout allait bien jusqu'au jour ou nous décidâmes de laisser refroidir la marmite d'eau de jambon sur la marche de la porte patio. Notre intrépide et valeureux minou-microbe, attiré par l'odeur alléchante du cochon bouilli, grimpa sur le couvercle qui bascula, envoyant notre pauvre chaton directement dans la couche de lard qui recouvrait la marmite.

Une petite voix de 5 ans vint me dire qu'un chaton était tombé dedans. Je le secouru. Piteux et recouvert d'une épaisse couche de graisse, notre chaton dû subir une série de lavage. Tout y passa -- shampooing pour chats, shampooing pour enfants et, enfin, du bicarbonate de soude. Malgré trois bains successif, Bacon sentait justement ça, le bacon. Notre téméraire chaton prit donc le nom de Bacon Min et devint, par son besoin d'attention particulière, le chaton préféré de la maisonnée.

Aujourd'hui, s'il ne s'aventure pas dans les marmites, Bacon demeure le plus téméraire de nos deux chats. Il prend régulièrement la poudre d'escampette dehors, s'évade dans les tréfonds de la cave et s'aventure dans tous les recoins de la maison avec courage. Plus que tout, Bacon est un chasseur de mouches averti.

mardi 31 mars 2009

J'attend des nouvelles

Mon père ne va pas très bien. On attend des nouvelles pour l'opération. Je dors mal.

Rénos dans la maison


Voilà le beau travail de mon chum et de son papa électricien. Nos deux nouveaux lustres sont posés. Celui de la cuisine, c'est un canadian tire special mais il est quand même assez joli. Celui de la salle à manger c'est une extravagance qu'on s'est payée... une jolie mosaïque de verre. Reste encore des vieux fils à enlever dans les combles avant de pouvoir remettre la laine minérale à sa place et remonter le garde-robe du 2e...
Courage courage ma fille...


vendredi 27 mars 2009

À l'autre bout du monde

Chez moi, c'est aussi loin qu'aller à Paris, sauf qu'on est encore au Canada. On ne peut pas partir pendant une fin de semaine de trois jours et puis reprendre le cours normal de son exitence. Aller chez moi, c'est prendre l'avion, faire 2 ou trois escales et puis faire encore 500 km en voiture ou en autobus. J'ai décidé que je ne pouvais pas partir cette fois-ci. Même si on me paie le voyage -- ça va me coûter l'emploi qui m'a pris des mois à dénicher... Il y des fois où il faut prendre soin de soi avant de prendre soin des autres. Je sais que ça peut parraître égoïste et d'un point de vue ce l'est. Mais d'un autre, j'ai aussi pris d'autres responsabilités en acceptant de vivre avec mon conjoint et sa petite famille. Comme je n'ai pas de sécurité d'emploi -- comme bien des gens qui ont fait des études supérieures -- et que j'ai des revenus de cul, bien, je n'ai pas les moyens de penser à personne qu'à moi...

Alors voilà, mon père devra compter sur d'autres que moi cette fois-ci. Deux fois déjà, j'ai mis ma vie sur pause. Je crois qu'une autre personne que moi fera ce choix pour cette fois. Charité bien ordonnée commence par soi-même -- comme le disait si bien ma mère.

jeudi 26 mars 2009

Une bonne et une mauvaise nouvelle

Juste comme j'apprenais que je devriendrais plus qu'une journaliste de fin de semaine, j'apprend aussi que mon père a fait une crise cardiaque et qu'il est à l'hôpital. C'est une journée triste et heureuse. Pour mon papa, il a eu plusieurs malaises depuis un an. Il est diabétique, a des problèmes cardiaques depuis plusieurs années et ne prend pas toujours bien soin de lui-même. Le plus bizarre, c'est que je venais de parler à mon chum de l'état de santé de mon père car c'est quelque chose qui m'inquiète beaucoup depuis un bout de temps. Il se fait toujours du soucis pour les autres, ne dort pas toujours bien. Je pense même qu'il fait de l'apnée du sommeil depuis plusieurs années. Il ronfle tellement que son dernier compagnon de voyage était à bout de nerfs ! On voit qu'il se fait vieux -- sa conduite en voiture est affectée -- j'ai pris conscience de ça cet été sur le boulevard champlain! C'est difficile d'être aussi loin dans des moments comme ça.

Pour la bonne nouvelle, je suis vraiment contente. Il y a quelques semaines, j'étais déçue de ne pas avoir eu d'entretien pour le poste d'agente touristique mais là, je me dis que c'est un mal pour un bien en fin de compte. La vie est drôlement faite. J'aime bien ça -- c'est comme faire du terrain tout le temps !
Je suis dans une montagne russe d'émotions. Très heureuse et puis, tout à coup, préoccupée.

mercredi 25 mars 2009

Les barres tendres miracles

J'ai découvert il y a quelques mois, une super recette de barres tendres. Donc, la voici:

4 tasses de gruau
1 tasse de graines (tournesol, de lin, poudre d'amandes, germe de blé etc)
1 tasse de fruits secs au choix
1 tasse de pépittes de chocolat ou de noix
1 boîte de lait condensé sucré

On garoche le tout dans un bol. On étale sur un plaque à biscuits graissée et recouverte d'un papier parchemin. 8 minutes à 350 f. Absolument merveilleux pour les lunchs. Si on évite les noix et la poudre d'amandes, c'est parfait pour les enfants. Oui, c'est sucré mais on fait à peu près 25 barres tendres avec une boîte de lait condensé.

lundi 23 mars 2009

Le potager


Que serait la vie à la campagne sans un potager ? Bien, nous aurions plus de temps libre... On s'emporte, comme toujours ! On se prépare avec zèle à notre première véritable tentative avec un potager deux plus grand que la superficie totale de la maison ! N'ayez crainte! Nous avions presque la même étendue de terrain en parcelle au jardin communautaire. Seule différence : on n'a pas à tout trimbaler la récolte via le transport en commun. L'année dernière, on avait un minuscule potager semé très tard dans la saison. Cette année, le fun commence.
Je fais quelques expériences avec des piments forts. J'en sème 9 variétés : jalapenos, habanero, tabasco, jawala, paprika, cayenne, espelette, ancho et shishito. Naturellement, presque toutes les semences ont poussé. Nous avons donc trop de plants. Espérons que nous seront en mesure d'en donner quelques uns. Tout de même, je veux en faire sécher, en faire fumée et en mettre en conserve. Nous avons déjà très bien réussi avec l'espelette et mon beau-frère chef-cusinier vient de moudre les derniers piments que j'avais fait sécher il y a deux ans.

J'essaie aussi de faire pousser différents légumes comme du edamame (soybean), du swiss chard et aussi du stévia, une plante sucrante en provenance de Amérique du sud. Christian et moi prévoyons aussi faire pousser une bonne variété de légumes et de fruits sur notre grand terrain bordé d'arbres. Déjà, on y trouve des gadelles, des cerises, des bleuets et des framboises. J'ai réussi à trouver quelques endroits qui vendent des arbustes de saskatoons (amélanchier) alors j'espère m'en procurer cette année si nous en avons les moyens. Déjà, nous plantons 60 plants de fraises qui ne produiront pas cette année malheureusement. Bien sûr, nous planterons fèves, gougannes, carottes, navets, concombres, courgettes etc que nous récolteront et transformeront au courant de l'été. On espère couper un peu la facture d'épicerie de cette façon.
Ce printemps, j'espère courir les ventes de garage pour trouver 1) plusieurs cruchons, 2) une marmite pour faire des conserves, 3) une yaourtière. Et aussi une bicyclette pour P.A. -- ce qui n'a rien à voir avec mon potager.


Pour ce qui est du potager lui-même, une partie de celui-ci doit être aménagé et engraissé ce printemps. Nous avons déniché une entreprise qui fait la livraison de terre à jardin et de sable à Ste-Croix et notre très gentil voisin nous a offert du fumier. Combiné au composte que nous produisons, les résultats devraient être passable cette années car il faut plusieurs années de travail pour produire un bon sol pour la culture. Comme les fermiers, nous espérons le beau temps!

jeudi 19 mars 2009

They're back...

Explosions de poils et panique, voilà l'état d'âme de mes chats lors de leur retour de chez le vet. Rasés, coupés et craintifs, ils ronronnent comme des petits fous depuis leur retour, trop contents de retrouver les lits douillets des enfants. Ils ont vite repris leurs habitude -- Bacon a trouvé quelques mouches à croquer et Caramel s'est gentiment attaquée au dracéna. Ils ont tout un dossier malgré leur jeune âge -- infections d'oreilles, mites, vaccination, un passage sous le bistouri -- et ils ont à peine 6 mois! Toutes ces petites choses coûtent chères. 30 $ ici pour le traitement antimites, 11 $ pour les calmants, 250 $ pour stopper la reproduction et arracher les griffes, etc. et nous voilà avec une facture impressionnante. C'est décidé, ils valent leur pesant d'or. Mon chum a décidé qu'il serait mieux de commencer à les aimer. Une assurance vie pour chats domestiques ça existe peut-être?

Décidément je suis un peu atterrée par le montant de la facture. Va falloir que je me trouve quelque chose de plus lucratif que de la pige journalistique à temps partiel parce que c'est affreusement cher ! En plus, c'est pas fini! Il faut y retourner pour les mites et le rappel de vaccin !

mardi 17 mars 2009

Des nouvelles du Centre fiscal de Joncquière

Je dois rénoncer à mon droit de recevoir des prestations pour enfants pour les enfants de mon conjoint! Vous imaginez?! C'est aberrant!!!!!!!!

Voici la première ébauche de la lettre que je leur destine...

Bonjour!
Je vous écris pour renoncer faussement à des droits que je n’ai pas n’étant pas le parent ni de Pierre-Alexandre, Louis-Philippe ou Marc-Olivier. Je suis, en effet, la conjointe de Christian Larochelle qui, lui, est le père des trois garçons mentionnés dans l’aberrante lettre du 9 mars dernier que m’a fait parvenir votre service. Le texte qui suit, tiré du site Internet de l’ARC est très clair à mon sens et serait interprété devant les tribunaux comme je l’interprète moi-même. Lorsque les deux parents de l’enfant habitent sous le même toit, c’est la mère que reçoit les prestations. On parle ici de parents. Je ne suis pas un parent, je suis la conjointe du père des enfants, ce qui, selon la loi, ne me donne aucun droit et, d’ailleurs aucune responsabilité, en ce qui concerne l’éducation ou les soins à apporter aux enfants de mon conjoint.

Le principal responsable des soins et de l'éducation de l'enfant doit demander la PFCE. Aux fins de la PFCE, lorsque les parents féminin et masculin demeurent dans la même maison que l'enfant, nous présumons que le parent féminin est le principal responsable des soins de l'enfant et doit faire la demande. Cependant, si le parent masculin est le principal responsable de l'enfant, il peut demander la PFCE si une note signée par le parent féminin est jointe au formulaire RC66, Demande de prestations canadiennes pour enfants, indiquant que celui-ci est le principal responsable de l'enfant.

Il s’agit de paresse administrative qui peut mener à des cas de détournements de fonds (c’est un peu fort, mais bon…). Je suis qui, moi, pour renoncer le droit de recevoir des sommes destinées au bien-être des enfants de mon conjoint? Rien ne m’attache à mon conjoint et à sa petite famille, si ce n’est que mon attachement émotif. Je peux quitter quand bon me semble, empochant des prestations qui reviennent à des enfants dont je n’aurai jamais la garde légale. Votre service ne semble pas avoir le bien-être des enfants en tête en versant des prestations à une personne qui n’est pas légalement le parent des enfants en question.
Je crois aussi qu’il s’agit clairement de discrimination envers les parents masculins, divorcés ou séparés, qui ont le souci de participer à l’éducation de leurs enfants en assumant une partie de leur garde tout en n’optant pas pour le célibat. Il s’agit d’une attitude rétrograde, frustrante tant pour la conjointe qui doit rectifier la situation en renonçant à ce qui revient, de droit, au père des enfants tant pour les préposées de votre service qui semblent ne pas avoir compris la différence entre parent et conjointe…
Si comme conjointe d’un parent de trois enfants, je décide de l’appuyer dans l’éducation de ceux-ci, de me charger de davantage de tâches domestiques, de leur lire des histoires ou de m’impliquer dans quoi que ce soit d’autre dans leur vie, cette décision ne devrait pas avoir d’impacte sur les droits parentaux de mon conjoint, ni d’ailleurs sur les droits des trois mineurs dont il a la garde partagée. Si la présomption féminine peut avoir des répercussions positives dans certains cas, dans ce cas-ci, les fonctionnaires ont mal fait leur travail en accordant à une personne qui n’est ni la mère ni le père de l’enfant, le droit à des prestations fiscales visant le bien-être des enfants de son conjoint.

lundi 16 mars 2009

Première visite chez le vet


Et oui! Demain, c'est le grand jour. On va neutraliser les pulsions sexuelles de nos deux terribles escrocs. Nous prévoyons pour eux une vie de débauche et de paresse, moins de jeux, moins de frémissements félins mais, surtout pas de bébés! Au moins, je n'aurai plus à expliquer aux garçons de mon chum, pourquoi le frère veut sauter sa soeur. On ne dit pas à un jeune de 9 ans "Pénis bandé, pas de parenté". C'est plus complexe à expliquer... il faut y aller en douceur. Mais là, ils seront tous les deux d'heureux eunuques et, moi, je n'aurai plus à faire d'éducation sexuelle. On sait aussi qu'ils ont des mites dans les oreilles, cadeau de maman, la chatte errante qui a accouché dans la boîte de la laveuse en septembre dernier. Voici, le nez de Bacon Min, le plus terrible des deux chats-rognes de la maisonnée. Tueur de plantes et mangeur de mouches par excellence, il est trop curieux, comme le démontre si bien cette photo prise quand on photographiait autre chose que des nez...
Je suis tout de même inquiète pour mes petits minous d'amour -- c'est dur l'hôpital quand on ne connaît pas. On risque de m'en vouloir parce qu'en plus d'être espiègle, c'est aussi rancunier un minou.

samedi 14 mars 2009

Plafond et crottes de souris

Je me suis réfugiée au deuxième pendant que mon chum infestatait la cuisine de vieilles crottes de souris. Je ne suis pas certaine pourquoi ce projet en particulier me faire capoter de la sorte. Après tout, on a en avait parlé à quelques reprises. Ce qu'il restait de sheetrock au plafond est maintenant sur le congère dehors. Reste maintenant à trouver une solution pour les trous du placher du deuxième. C'est complexe. Mon copain s'est adressé à quelques spécialistes et il attend de savoir ce qui peut se faire. Entre temps, il y a le nettoyage des planches à faire en plus des mille autres petites choses qui demeurent à faire.

vendredi 13 mars 2009

Les coupables en photos


Voici nos deux coupables. À gauche, Caramel, princesse du coffre à outils et, à sa droite, Bacon, le roi de l'aspirateur industriel, à l'époque où ils ont commencé à en vouloir aux plantes, au grand desespoir de mon chum... Ils sont beaux, il sont fins, ils détruisent tout sur leur passage... ils mangent les lacets de nos souliers, étendent de la litière dans tous les recoins de la salle de bain et donnent des coups de pattes sur tout ce qui bouge. Mais, mon dieu, qu'on les aime quand ils se couchent près de nous en faisant aller leur petit moteur. Je peux vous dire qu'ils ont une belle vie -- on mange, on visite le petite coin, on quête des gâteries de temps en temps, on joue à la poursuite dans les escaliers et, le reste du temps, on se couche où bon nous semble -- dans les lits, sur les coussins du salon, dans les paniers à mitaines, dans un rayon de soleil, sur le rebord des fênêtres à l'Est le matin et celui des fenêtres du Sud en après-midi, dans la corbeille du lavage, sur les bas de laine que mon chum a laissé près de la baignoire. Comme dormir est essentiellement ce que font nos coupables, autant avoir un peu de variété.

Le départ



Voice la progéniture de mon chum avec Bacon Min, petit. Je suis toujours mélancolique lors de leur départ chez leur mère. Le plus vieux, qui vit mal les transitions, est comme une queue de veau le vendredi matin. Le plus jeune est très affectueux et l'autre ricanne sans arrêt. À chaque sa manière de vivre le changement.

jeudi 12 mars 2009

Présomption féminine

Hier, j'ai récu une correspondance du Gouvernement du Canada m'annonçait qu'on avait bien reçu ma demande de garde partagée pour les trois garçons de mon chum. Seulement, il y a un hick, un très gros, un énorme hick! Ce ne sont pas mes enfants. J'ai découvert que le gouvernement avait une politique de présomption féminine -- Tout ça c'est très bien dans un milieu familial conventionnel mais dans les cas de garde partagée, le père peut-il avoir des droits ? Je n'ai rien eu à voir avec les démarches de mon chum face à la garde de ses enfants. Il s'est chargé du dossier, a rempli les formulaires, les a posté, il a fait les démarches auprès du notaire. Tout ça pour pouvoir jouer un plus grand rôle dans l'éducation de ses enfants. Et on a même pas la décence de reconnaître sa parentalité. On va déposer des montants dans mon compte pour des enfants qui ne sont pas à moi jusqu'à ce qu'ils aient 18 ans (c'est ce qui était indiqué dans la lettre). Je suis qui moi ? je peux quitter mon chum, être malhonnête et rendre difficile le réglement de ce contentieux par la suite...

Si je suis d'accord qu'il est plus probable que le soin des enfants relève de la mère suite à une séparation ou un divorce, il ne faut pas non plus évacuer complètement les droits de parentalité des hommes dans notre société.

Vivre avec un bricoleur

Jusqu'à tout récemment, mon chum jouait à World of Warcraft. Il a décidé d'arrêter. Au début, j'étais contente car ça le rendait exécrable et, en plus, ça gobait tout son temps. Là, il ne joue plus. Non. Maintenant, il se cherche des occupations. Tellement, qu'il a décidé qu'il arrachait le sheetrock du plafond de la cuisine et de la salle à manger "pour voir". Il a vu. Des crottes de souris, du crin de cheval, de la poussière du 19e siècle. Moi, aussi, j'ai tout vu. Tout vu tomber dans mes chaudrons, sur le comptoir, dans les appareils électriques! Je suis sortie "jouer" dehors avec les enfants, le temps qu'il finisse de voir. Il plus que vu! Il a tout arraché! On se croirait dans une grainerie! Fini le moratoire sur les rénos qu'on s'était fixé pour au moins 3 ou 4 mois. Même pas le temps de renflouer le compte de banque que déjà un méga projet se pointe à l'horizon ! J'att (ah fuck Bacon décolles du clavier) end le printemps avec impatience parce qu'il y a le jardin, source inépuisable de travail pour mon chum.

Je sais, le sheetrock dans une maison ancestrale, ce n'est pas qu'il a de mieux. et puis, ça va être beau après qu'on va avoir décrotter les pouttres et les planches du plancher du 2e, mais on aurait aussi pu attendre l'année prochaine...

Justement Bacon décide qu'il a un urgent besoin d'amour

Bon. Alors je ne savais pas trop quoi mettre comme titre de blogue. Donc, ce sont les noms des êtres les plus libres et les plus cajolés de la maisonnée qui sont à l'honeur : Bacon, le chat, et Caramel, la chatte. Justement, Bacon se frotte avec instance contre l'écran de mon portable, ronronne en s'amourachant de l'imprimante puis, en dernier recours, vient s'étendre sur mon épaule. Qui sait taper avec un chat sur l'épaule ? C'est un art ! Heureusement, tant que je penche un peu vers la droite, il tient en équilibre sur mon épaule gauche. Ah, doux est le ronron du minou domestique qui sait qu'il est roi et maître. Après m'avoir enfoncer les griffes dans le dos, le voilà qui décide que je suis décidément sans intérêt.

Il va sans dire que notre maisonnée comprend plus que 2 chatons en plein croissance. Il y a moi, ethnologue, ménagère et apprenti-écrivaine, mon copain biochimiste, jardinier et brocoleur à ses heures, trois petits garçons qui font la navette entre chez papa et chez maman, dure réalité de bien des enfants aujourd'hui et, certainement, la Maison, , si peu bavarde mais oh si coûteuse, elle fait couler les paroles et vide le compte de banque. Voilà les acteurs principaux de cet exutoire verbal.