vendredi 18 décembre 2009
Débat sur les cadeaux pour enseignants
(ma nouvelle variante -- jus de cerises au marasquin avec 10 cerises passé au robot mélangé recette de base des pepermints patties -- voir un message précédant -- trempés dans un gros Tobblerone fondu -- trop cochon!)
J'ai été un peu surprise de voir que certaines personnes offraient du porto ou du cidre de glace et des cadeaux de fou de ce genre-là. pousse mais pousse égale... c'est un peu trop un cadeau à 50$. En tout cas, nous, avec trois ti-bouts, on n'a pas les moyens de boire du cidre de glace alors, on est loin d'en offrir aux autres...
Je peux bien croire qu'il y a des gens qui dépensent plusieurs centaines, voir plusieur milliers de dollars pendant le temps des Fêtes. S'ils offrent un cadeau de 50$ à une connaissance, imaginez ce qu'ils offrent à leurs proches ou à leurs enfants !
Il y a des jours où j'ai l'impression de vivre dans un monde parallèle.
Et c'est parti!
Quand même, on est presque prêt pour la visite -- il me reste quelques petites choses à faire -- pour le reste ça va attendre au 23, au 24 et au 25... Je me suis gardée quelques jours pour faire de la couture (nappe et serviettes de table) et pour faire un gros ménage de la maison. J'en ai au moins pour deux, trois jours... Excusez-moi, nous en avons pour deux, trois jours. Les garçons vont se charger de leur chambre. Espérons que Christian sera en mesure de convaincre P-A de jetter quelques trucs inutiles...
Bon! Voici la recette des carrés à la framboise de ma mère aka Raspberry Almond Bars, issue de je ne sais quel petit dépliant que ma mère faisait venir par la poste de temps en temps... la traduction est assez libre.
Carrés à l'amande et à la framboise (disons-le, une association divine!)
1½ de farine tout usage
½ tasse de beurre ou de margarine
½ tasse de cassonade
1 oeuf
¼ tasse de sucre blanc
1 c. à thé d'extrait d'amandes (j'en met un peu plus)
½ c. à thé de levure chimique (poudre à pâte)
2 c. à table de farine
½ c. à thé de sel
½ c. à thé de canelle moulue
¾ de tasse de confiture aux framboises
1 jaune d'oeuf
1 c. à thé d'eau
Mélanger la farine, les sucres, la poudre à pâte, le sel et la canelle. Bien mélanger. Y incorporer le beurre jusqu'à l'obtention d'un mélange granuleux. Ajouter l'oeuf et l'extrait d'amandes. Mélanger à la fourchette. Mettre de côté ½ tasse du mélange et y incorporer 2 c. à table de farine.
Étendre le reste du mélange dans un moule carré (9 p. x 9 p.) légèrement graissé. Bien taper. Recouvrir de la confiture de framboise.
Ajouter un peu d'eau au mélange réservé jusqu'à l'obtention d'une pâte. Rouler la pâte pour en faire une douzaine de "serpents". Les déposer sur la confiture de manière à former un cadrillé. à l'aide d'un pinceau, étendre le jaune d'eau battu avec un peu d'eau sur le cadrillé.
Cuire au four à 375 pour 25 à 30 minutes. Laisser refroidir avant de couper.
jeudi 17 décembre 2009
Déclaration d'un moratoire sur les desserts, par Monsieur Larochelle
Tout de même, j'ai réussi à préparer les carrés à la framboise de ma mères (AKA Raspberry Almond Barres) ainsi que les fameux beignes au miel de ma grand-mère. (Nota bene -- ma soeur sera heuseuse de savoir que j'ai cette recette;)
On a réussi à préparer le sapin dimanche. Marc-Olivier, Louis-Philippe et moi -- Pierre-Alexandre et son père, nos deux grincheux de Noël, ont préféré faire autre chose...
Depuis nos deux charognes de maison s'en donnent à coeur-joie. Aussitôt que nous sommes tous au lit, c'est la débandade! Le signal est donné! On gambade autour du sapin, on dégarni le bas et que ça roule sur le plancher de bois! Bacon Min, c'est le pire dans tout ça -- il se couche sous le sapin et donne une série de coups de pattes qui ébranle toute la structure... Heureusement, nous n'avons que quelques boules de Noël en verre qui ont été placées stratégiquement dans le haut de l'arbre.. Le reste est en plastique et vient de notre magasin des Fêtes préféré -- Dollarama. Au moins, ils ne se pendent pas directement dans l'arbre...
Ah la joie! La joie de Noël.
Voici la recette de beignes de ma grand-mère tremblay.
Beignes à la levure (au miel)
1 tasse de lait
1/3 de tasse de sucre
2 c à thé de sel
1/3 tasse de graisse ou de beurre
1 c. à thé de sucre
½ tasse d'eau tiède
1 sachet de levure
1 oeuf
4½ tasses de farine tout usage
Faire tièdir le lait (le faire chauffer -- très drôle comme expression)
Verser dans un grand bol et ajouter la plus grande quantité de suvre, le sel et la graisse et remuer jusqu'à ce que la graisse soit fondue.
Faire dissoudre la c. à thé de sucre dans l'eau tiède et verser le sachet de levure.
Ajouter cette levure ramollie au premier mélange ainsi que l'oeuf battu et remuer.
Incorporer 2 tasses de farine. Battre vigoureusement à la fourchette (ou au fouet) puis incorporer graduellement la farine restante en battant à la c. de bois. Pétrir de 8 à 10 minutes
Laisser lever une heure dans un grand bol graissé.
Dégonfler et abaisser la pâte à un ½ pouce d'épaisseur.
Découper en beigne et couvrir d'un linge, laisser lever jusqu'au double du volume, environ une heure.
Frire dans l'huile à friture environ 2 minutes de chaque côté (trop long selon moi).
Garnir du glaçage de votre choix.
Glaçage au sucre
4 tasses de sucre à glacer
¼ de tasse de lait
2 c. à thé de vanille
Glaçage au miel
2 c. à soupe de miel
½ c. à thé de crème de tartre
1 tasse de sucre
½ tasse d'eau
¼ tasse de beurre
Faire bouiller dans une petite casserole jusqu'à ce que le mélange épaississe (au moins 5 minutes).
lundi 14 décembre 2009
Ricardo Saves the Day!
Drame familial samedi après-midi : je ne trouve plus mon petit carton où est inscrit la recette de beignets aux crevettes de ma mère. On fouille dans tout ce qu'il y a de racoins -- il n'y a rien à faire. Elle demeure introuvable.
Seule solution à l'horizon -- un interurbain en Alberta. On appelle Papa qui fouille dans les livres de recettes de ma défunte mère et qui fini par avouer qu'il a crissé une gang de recettes aux vidanges car il ne les préparait pas.
Assurément que ma soeur en a une copie -- le seul hic, c'est qu'elle n'est jamais à la maison. Par bonheur, ma nièce y est -- on le sait tous, la fameuse recette se trouve dans "My Very Own Cookbook" i.e. petit cartable avec des recettes recopiées sur de de petits cartons. Il est introuvable... ma soeur a laissé son cellulaire dans son auto... AH! c'est à s'en arracher les cheveux!
Je me tourne donc vers internet -- C'est une recette à base de pâte à choux, des gougères, pour faire chic... Pour le reste -- c'est toujours pareil : sel, poivre, crevettes en boîte, gouda et tabasco. On devrait s'en sortir! Alors, voilà.... Sauvée la recette de Gougères au Gré des champs de Ricardo.
Voici donc, les beignets aux crevettes, une recette de ma mère qui l'a eu de Madeleine Martel, qui, elle, l'a pris de sa fille Angéline...
Pour 50 croquettes ou beignets il faut:
Pour la pâte à choux
1 tasse d'eau
1/3 de tasse de beurre
1¼ tasses de farine
4 oeufs
une cuillère à thé de tabasco ou moins, au goût
sel et poivre
Pour le reste:
1¼ de fromage gouda rapé
2 à 3 boîtes de conserve de crevettes cocktail
Huile pour friture
Dans une casserole, porter à ébullition l'eau, le tabasco et le beurre. Retirer du feu. Ajouter la farine d'un seul coup. Remettre sur le feu et brasser frénétiquement avec une cuillère de bois jusqu'à ce que le bras vous tomber ou que vous obteniez une boule de pâte qui se détache des côtés
Retirer du feu et ajouter les oeufs, un à la fois, en se débattant avec la pâte pour faire rentrer l'oeuf. Si la pâte est un tant soit peu brillante, vous n'avez pas assez fait pénétré l'oeuf. Une fois, le supplice terminé, on verse la pâte dans un bol. On y ajoute le fromage et les crevettes. On peut essayer d'incorporer avec une cuillère de bois mais c'est long. Si on y plonge les mains c'est un peu gluant mais plus rapide...
Une fois, le mélange prêt, on le laisse reposer au frigo quelques minutes pour faire marier les saveurs, le temps de faire chauffer l'huile. On forme des petites boules grosses comme un dollar qu'on dore dans l'huile.
C'est ma recette la plus dispendieuse, mais combien délicieuse!
vendredi 11 décembre 2009
Mini-crêpes aux pommes de terre pour mon amie Ana
Mini-crêpes aux pommes de terre
2 grosses pommes de terre râpées avec ou sans la peau
1 oeuf
1 à 1.5 tasses de farine, assez pour que le mélange se tienne
sel et poivre au goût
1 c à table de persil (on peut mettre de l'aneth, de la muscade ou un peut de flocons de piments pour varier)
Huile végétale
Après avoir râper les pommes de terre, les placer dans un linge à vaisselle et torde de toutes ses forces pour enlever le plus de liquide possible. Moins il y a d'eau, moins on utilisera de farine, plus les crêpes seront savoureuses.
Mettre les pommes de terre dans un bol. Y ajouter l'oeuf battu, le sel, le poivre et l'assaisonnement de son choix. Incorporez la farine pour faire une pâte encore humide mais qui se tient.
Faire chauffer un poêlon à feu moyen avec un peu d'huile. (Ana, tu peux prendre un poêlon anti-adhésif et y mettre un soupçon d'huile ou badigeonner les mini-crêpes-- c'est ce qui rend les crêpes croquantes). À l'aide d'un cuillère à thé ou d'une petite cuillère à crème glacée, façonner chaque crêpe avant de la déposer dans le poêlon. Cuire quelques minutes de chaque côté.
Elles sont traditionnellement servies avec une tonne de beurre, de la crème sûre et de la compote de pommes.
Pour la variante au zucchini, la marche à suivre est la même sans le persil et avec de la muscade. Très, très bon avec une trempette!
jeudi 10 décembre 2009
Nowell, Nowell!
Et bien sûr, il y a tout le reste -- de recettes éprouvées par moi-même, quelques nouveautés, quelques emprunts... Mon nouveau truc cette année -- des bons à la menthe et à l'orange recouverts de chocolat pour remplacer les truffles que je prépare depuis quelques années. Disons que la recette n'était pas des plus claires et j'ai recommencé mon mélange à quelques reprises avant de me rendre compte que c'était un peu comme faire de la pâte à choux mais sans les oeufs... Si j'étais courageuse, je me serais lancée dans la confection de tire blanche mais sans thermomètre à cuisson, c'est risqué...
Je vous offre la recette des "pepermint patties" ou bonbons chocolatés à la menthe que j'ai modifiée.
Pour faire une cinquantaine de petites bouchées, il faut:
6 c à table de lait
3.5 c. à table de farine tout usage
3 à 4 tasses de sucre en poudre
de l'essence de menthe
du colorant alimentaire vert (optionnel)
Chocolat noir ou au lait pour tremper.
Faire chauffer le lait et la farine dans une petite casserole à feu moyen jusqu'à ce que le mélange forme une boule qui se détache facilement des côtés. Déposer le mélange dans un bol où vous avez déjà mesuré votre sucre en poudre. Incorporer le sucre -- c'Est plus facile avec les mains -- désolé! -- jusqu'à l'obtention d'une pâte lisse qui ne colle plus. Il est possible qu'il fasse ajouter plus de sucre.
Laisser reposer quelques minutes. Ensuite, ajouter de l'essence de menthe au goût (jusqu'à une c. à thé) et le colorant. Pétrir quelques minutes jusqu'à ce que la couleur soit uniforme. Rouler en en plusieurs tubes et envelopper de pélicule plastique. Laisser reposer à la température de la pièce pour 12 hr.
Couper les tubes en rondelles et les déposer sur une plaque recouverte de papier parchemin ou de sucre en poudre. Les faire sécher une heure en les retournant après 30 minutes. Faire fondre le chocolat au bain marie. tremper les rondelles dans le chocolat à l'aide d'une fourchette ou d'un c. trouée. Mettre sur une plaque à biscuit recouverte de papier parchemin jusqu'à ce que le chocolat durcisse.
Variante : Essence d'orange, collant orange et chocolat au lait ou essence d'amande et chocolat blanc.
S'offre très bien en cadeau --
jeudi 29 octobre 2009
Session de photos pendant une journée pédagogique
Être travailleur autonome, ça veut dire aussi qu'on peut avoir un horraire flexible et qu'on peut jouir d'une journée de gardiennage forcée par le besoin qu'ont les enseignants d'avoir des fins de semaine de quatre jours -- les journées "pédagogiques". Quand même, les enfants auraient pu aller au service de garde... mais non! Ils ont voté pour une journée avec moi-même. "On va faire de la CUISINE." "On va jouer au Nintendo!" "On va prendre des photos de minous!" de s'exclamer tout ce beau monde.
Alors, oui, on s'est amusé! On a fait des petites activités. Le plus vieux adore prendre des photos de chats -- dont voici quelques perles :
Il est très enthousiamé par la photographie et la vidéo. On a même fait des recherches sur internet pour voir si on était capable de trouver une caméra vidéo pour enfants -- c'est fait... reste à voir si c'est Papa-approved...
Plaisirs félins
mardi 29 septembre 2009
Infidèle
Bon, alors que dire? J'ai déniché un emploi -- après 14 mois de chômage -- dont six vécus au crochet de mon pauvre chum. Je rêve déjà que je magasine, que je me fais couper les cheveux, que j'achete des trucs en cachette sans le dire à mon chum... financial freedom, quoi. Alors, j'ai ce que je voulais en fin de compte -- un emploi à temps partiel -- à temps plein si je veux quand il y a du travail -- de la maison, comme travailleur autonome. Hourra.
Vraiment, rien de tragique, d'iritant ou d'extremement drôle s'est passé dans ma vie dernièrement. Aurais-je une vie platte? Non. Mais elle n'est pas trépidante. On ne peut pas dire que le fait d'aller chercher un abonnement familiale à la bibliothèque du village, ce soit une incroyable nouvelle à partager, la congélation de 12 lb d'haricots non plus...
Il est vrai que je pourrais transformer mon blogue en commentaire social -- je pourrais commenter la mort de Miss Fortier AKA Nelly Arcan ou bien celle de notre bien-aimé séparatiste enragé, Pierre Falardeau. Mais non. Suis-je domestique à ce point-là? Peut-être pas. Serais-je aujourd'hui capable d'éviter la polémique? de temps en temps, lorsque les astres s'alignent.
À la place d'un endroit de discorde, je vais faire de mon blogue un endroit de partage (ceci va faire rire mon chum car peu de gens me lisent dans le fond). Je dois réfléchir à ce que j'aimerais partager...
lundi 14 septembre 2009
Deux mois de congé, c'est bien assez!
Les minous, eux, ont découvert l'extérieur. Malgré les remontrances de mon chum, ils sortent et subissent des bains de pieds lorsqu'ils entrent. Bacon, toujours aussi bizarre, ronronne lorsqu'on lui lave les pattes dans le bain. Go figure.
Notre jardin va en somme très bien. Mis à part les poireaux qui sont demeurés très petits, les maïs dont les poils ont été bouffé par une bestiole et les salades qui sont rapidement devenues trop aigres pour être consommées. On a eu de superbes carottes et des choux très denses, de délicieux pommes de terre et beaucoup d'haricots.
On a eu plusieurs pommes jaunes -- j'ai fait 24 pots de gelée -- nature, au thé chai et aux jalapenos en plus de préparer 5 pots de pommes pour les tartes. Il restait des pommes -- après mure réflexion, elles ont été enrichir le composte...
mercredi 15 juillet 2009
Wall-E -- film poche
Alors on a fini par le voir. On l'a emprunté -- une chance! Au début, c'était correct. J'étais incapable d'embarquer dans l'histoire d'amour entre deux robots, mais bon!, je me disais que c'était tout de même mignon. Tout le côté écologique à la mode, ça n'était pas trop déplaisant. Mais une fois les robots sur la station spaciale et toute l'histoire des gros qui n'avaient plus d'ossature, j'ai décroché. Quel scripte minable. Ils ont commencé avec cette idée et ils ne savaient plus quoi en faire ? Quelle histoire conne ! Ça doit être un des pires films pour enfants que j'ai vu cette année. Pas original du tout comme concepte-- des gros qui passent leur vie devant des écrans, des humains qui doivent quitter la terre parce qu'ils l'ont polué qui sont controlés par des machines et qui, tout à coup, se révoltent. Comme si on n'avait jamais vu ça!
Il n'y avait même pas de côté feel good une fois le film terminé. Mon chum et moi, nous sommes regardé, on a levé les sourcils. Pas fort.
lundi 13 juillet 2009
Nos tomates sont sauvées !
mercredi 8 juillet 2009
À l'assaut des pucerons
mardi 7 juillet 2009
Réconcilliation
Autrement, la vie d'ethnologue sans emploi est à la fois très douce et plutôt emmerdante -- demandez le à mes pauvres cheveux qui n'ont pas vu l'ombre d'un ciseau depuis décembre. J'ai aussi le goût de me taper une journée de magasinage chez Winners. Ce n'est pas prêt d'arriver...
J'ai toutes sortes de petites choses à faire dans mon jardin mais il pleut encore et toujours. Y a-t-il une soleil dance ? Because we all need a little more warmth. Après avoir passer un hiver frisquet dans ma vieille bicoque, je veux mourrir un peu de chaleur, vous comprenez? Je veux avoir une bonne raison de courrir dans l'arosoir avec les enfants. Je veux justifier la présence future d'une piscine sur mon terrain....
lundi 6 juillet 2009
Méchant minou!
lundi 29 juin 2009
Les dahlias
La douce minoune qui m'esquive
Une minoune aussi douce, aussi soyeuse qui refuse de se faire prendre. Toutefois, elle aime bien se faire flatter tôt le matin. Elle se faufille entre les couvertures et vient roucouller contre nous en fourrant son petit nez mouillé dans notre cou.
mardi 23 juin 2009
Rant sur la tondeuse
jeudi 14 mai 2009
Madame Tupperware des épices
Le chat-chien et autres personages
lundi 6 avril 2009
Anciennes photos
jeudi 2 avril 2009
La valeureuse et bizarre histoire de Bacon Min
Tout allait bien jusqu'au jour ou nous décidâmes de laisser refroidir la marmite d'eau de jambon sur la marche de la porte patio. Notre intrépide et valeureux minou-microbe, attiré par l'odeur alléchante du cochon bouilli, grimpa sur le couvercle qui bascula, envoyant notre pauvre chaton directement dans la couche de lard qui recouvrait la marmite.
Une petite voix de 5 ans vint me dire qu'un chaton était tombé dedans. Je le secouru. Piteux et recouvert d'une épaisse couche de graisse, notre chaton dû subir une série de lavage. Tout y passa -- shampooing pour chats, shampooing pour enfants et, enfin, du bicarbonate de soude. Malgré trois bains successif, Bacon sentait justement ça, le bacon. Notre téméraire chaton prit donc le nom de Bacon Min et devint, par son besoin d'attention particulière, le chaton préféré de la maisonnée.
Aujourd'hui, s'il ne s'aventure pas dans les marmites, Bacon demeure le plus téméraire de nos deux chats. Il prend régulièrement la poudre d'escampette dehors, s'évade dans les tréfonds de la cave et s'aventure dans tous les recoins de la maison avec courage. Plus que tout, Bacon est un chasseur de mouches averti.
mardi 31 mars 2009
J'attend des nouvelles
Rénos dans la maison
vendredi 27 mars 2009
À l'autre bout du monde
Alors voilà, mon père devra compter sur d'autres que moi cette fois-ci. Deux fois déjà, j'ai mis ma vie sur pause. Je crois qu'une autre personne que moi fera ce choix pour cette fois. Charité bien ordonnée commence par soi-même -- comme le disait si bien ma mère.
jeudi 26 mars 2009
Une bonne et une mauvaise nouvelle
Pour la bonne nouvelle, je suis vraiment contente. Il y a quelques semaines, j'étais déçue de ne pas avoir eu d'entretien pour le poste d'agente touristique mais là, je me dis que c'est un mal pour un bien en fin de compte. La vie est drôlement faite. J'aime bien ça -- c'est comme faire du terrain tout le temps !
Je suis dans une montagne russe d'émotions. Très heureuse et puis, tout à coup, préoccupée.
mercredi 25 mars 2009
Les barres tendres miracles
4 tasses de gruau
1 tasse de graines (tournesol, de lin, poudre d'amandes, germe de blé etc)
1 tasse de fruits secs au choix
1 tasse de pépittes de chocolat ou de noix
1 boîte de lait condensé sucré
On garoche le tout dans un bol. On étale sur un plaque à biscuits graissée et recouverte d'un papier parchemin. 8 minutes à 350 f. Absolument merveilleux pour les lunchs. Si on évite les noix et la poudre d'amandes, c'est parfait pour les enfants. Oui, c'est sucré mais on fait à peu près 25 barres tendres avec une boîte de lait condensé.
lundi 23 mars 2009
Le potager
J'essaie aussi de faire pousser différents légumes comme du edamame (soybean), du swiss chard et aussi du stévia, une plante sucrante en provenance de Amérique du sud. Christian et moi prévoyons aussi faire pousser une bonne variété de légumes et de fruits sur notre grand terrain bordé d'arbres. Déjà, on y trouve des gadelles, des cerises, des bleuets et des framboises. J'ai réussi à trouver quelques endroits qui vendent des arbustes de saskatoons (amélanchier) alors j'espère m'en procurer cette année si nous en avons les moyens. Déjà, nous plantons 60 plants de fraises qui ne produiront pas cette année malheureusement. Bien sûr, nous planterons fèves, gougannes, carottes, navets, concombres, courgettes etc que nous récolteront et transformeront au courant de l'été. On espère couper un peu la facture d'épicerie de cette façon.
jeudi 19 mars 2009
They're back...
mardi 17 mars 2009
Des nouvelles du Centre fiscal de Joncquière
Voici la première ébauche de la lettre que je leur destine...
Je vous écris pour renoncer faussement à des droits que je n’ai pas n’étant pas le parent ni de Pierre-Alexandre, Louis-Philippe ou Marc-Olivier. Je suis, en effet, la conjointe de Christian Larochelle qui, lui, est le père des trois garçons mentionnés dans l’aberrante lettre du 9 mars dernier que m’a fait parvenir votre service. Le texte qui suit, tiré du site Internet de l’ARC est très clair à mon sens et serait interprété devant les tribunaux comme je l’interprète moi-même. Lorsque les deux parents de l’enfant habitent sous le même toit, c’est la mère que reçoit les prestations. On parle ici de parents. Je ne suis pas un parent, je suis la conjointe du père des enfants, ce qui, selon la loi, ne me donne aucun droit et, d’ailleurs aucune responsabilité, en ce qui concerne l’éducation ou les soins à apporter aux enfants de mon conjoint.
Le principal responsable des soins et de l'éducation de l'enfant doit demander la PFCE. Aux fins de la PFCE, lorsque les parents féminin et masculin demeurent dans la même maison que l'enfant, nous présumons que le parent féminin est le principal responsable des soins de l'enfant et doit faire la demande. Cependant, si le parent masculin est le principal responsable de l'enfant, il peut demander la PFCE si une note signée par le parent féminin est jointe au formulaire RC66, Demande de prestations canadiennes pour enfants, indiquant que celui-ci est le principal responsable de l'enfant.
Il s’agit de paresse administrative qui peut mener à des cas de détournements de fonds (c’est un peu fort, mais bon…). Je suis qui, moi, pour renoncer le droit de recevoir des sommes destinées au bien-être des enfants de mon conjoint? Rien ne m’attache à mon conjoint et à sa petite famille, si ce n’est que mon attachement émotif. Je peux quitter quand bon me semble, empochant des prestations qui reviennent à des enfants dont je n’aurai jamais la garde légale. Votre service ne semble pas avoir le bien-être des enfants en tête en versant des prestations à une personne qui n’est pas légalement le parent des enfants en question.
Je crois aussi qu’il s’agit clairement de discrimination envers les parents masculins, divorcés ou séparés, qui ont le souci de participer à l’éducation de leurs enfants en assumant une partie de leur garde tout en n’optant pas pour le célibat. Il s’agit d’une attitude rétrograde, frustrante tant pour la conjointe qui doit rectifier la situation en renonçant à ce qui revient, de droit, au père des enfants tant pour les préposées de votre service qui semblent ne pas avoir compris la différence entre parent et conjointe…
Si comme conjointe d’un parent de trois enfants, je décide de l’appuyer dans l’éducation de ceux-ci, de me charger de davantage de tâches domestiques, de leur lire des histoires ou de m’impliquer dans quoi que ce soit d’autre dans leur vie, cette décision ne devrait pas avoir d’impacte sur les droits parentaux de mon conjoint, ni d’ailleurs sur les droits des trois mineurs dont il a la garde partagée. Si la présomption féminine peut avoir des répercussions positives dans certains cas, dans ce cas-ci, les fonctionnaires ont mal fait leur travail en accordant à une personne qui n’est ni la mère ni le père de l’enfant, le droit à des prestations fiscales visant le bien-être des enfants de son conjoint.
lundi 16 mars 2009
Première visite chez le vet
samedi 14 mars 2009
Plafond et crottes de souris
vendredi 13 mars 2009
Les coupables en photos
Le départ
Voice la progéniture de mon chum avec Bacon Min, petit. Je suis toujours mélancolique lors de leur départ chez leur mère. Le plus vieux, qui vit mal les transitions, est comme une queue de veau le vendredi matin. Le plus jeune est très affectueux et l'autre ricanne sans arrêt. À chaque sa manière de vivre le changement.
jeudi 12 mars 2009
Présomption féminine
Si je suis d'accord qu'il est plus probable que le soin des enfants relève de la mère suite à une séparation ou un divorce, il ne faut pas non plus évacuer complètement les droits de parentalité des hommes dans notre société.
Vivre avec un bricoleur
Je sais, le sheetrock dans une maison ancestrale, ce n'est pas qu'il a de mieux. et puis, ça va être beau après qu'on va avoir décrotter les pouttres et les planches du plancher du 2e, mais on aurait aussi pu attendre l'année prochaine...
Justement Bacon décide qu'il a un urgent besoin d'amour
Il va sans dire que notre maisonnée comprend plus que 2 chatons en plein croissance. Il y a moi, ethnologue, ménagère et apprenti-écrivaine, mon copain biochimiste, jardinier et brocoleur à ses heures, trois petits garçons qui font la navette entre chez papa et chez maman, dure réalité de bien des enfants aujourd'hui et, certainement, la Maison, , si peu bavarde mais oh si coûteuse, elle fait couler les paroles et vide le compte de banque. Voilà les acteurs principaux de cet exutoire verbal.